Services Spéciaux et présumées ''soucoupes volantes'' - Christal Actan - ebook

Services Spéciaux et présumées ''soucoupes volantes'' ebook

Christal Actan

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Opis

La CIA, le KGB, le MI6, (etc.), ont-ils envahi l'ufologie ? En s'appuyant sur quelques extraits de témoignages, l'auteur se contente d'établir généralement, l'emplacement et le rôle des services spéciaux (dans le milieu ufologique). Qu'en est-il du mystère de l'ufologie ?

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Table des matières

Avant propos

Sigles

Introduction

Des ovnis (Objets Volants Non Identifiés) au cours des années 1940

Aux États-Unis et en URSS

Domaine politique

Les Services Spéciaux

États-Unis : La CIA (Central Intelligence Agency)

URSS : Le KGB (Comité de sécurité de l'État) Russie : Le FSB (Service fédéral de sécurité)

Royaume-Uni : Le MI6 ou SIS (Secret Intelligence Service)

France : Le SDECE (Service de Documentation Extérieur et de Contre-Espionnage) La DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure)

Technologies, Recherches

... .

Fragments d'histoires des technologies extrêmement avancées

Qu'apprenons-nous sur les affaires de ''clairvoyance'' aux États-Unis et en URSS ??

Espionnage – ''Ufologie''

Des organisations secrètes

Propagande et désinformation

Regard sur la période : 1947 – 1991

Témoignages

New-Jersey, Virginie-Occidentale

Men In Black : Confusions, Méprises, Pièges

...

Quelles sont les origines possibles des naissances des hypothèses extraterrestres, androïdes, conspirationnistes ?

Un récit pour tromper .

Clarification (1)

L'affaire des crop circles

Clarification (2)

Retournons-nous à nouveau vers ces très mystérieux hommes en noir

Des petites vues à la loupe

Quelques remarques générales

La controverse

Le règne de l'intoxication en ''ufologie'', en ''cryptozoologie''

L'existence d'extraterrestres sur Terre ?

Faits divulgués

L'affaire Roswell

Mystérieuse ''soucoupe volante'' et ET

Clarification (3)

La propagande

Le rôle des ''Men in Black''

Drôles d'apparitions, drôles d'histoires

Le triomphe de la propagande

Que devrions-nous comprendre ?

Quelques types de preuves

Les types de témoignages

Finalement les ovnis, existent-ils ?

La beauté de l'''ufologie''

Notes

Avant propos

Avec simplicité, ce livre traite essentiellement d'éventuelles relations entre : les informations et tous ceux qui se sont intéressés aux ovnis...

Dans cette nouvelle édition, quelques détails ont été ajoutés.

Christal Actan

SIGLES

ATIC : Air Technical Intelligence Center

BCRA : Le Bureau Central de Renseignements et d'Action

BND : Bundesnachrichtendienst, (Allemagne)

CIA : Central Intelligence Agency

CIG : Central Intelligence Group

CINDACTA : Centro Integrado de Defesa Aérea e Controle do Tráfego Aéreo, (Brésil)

CUFOS : Center for UFO Studies 1

DGSE : Direction Général de la Sécurité Extérieure

DIA : Defense Intelligence Agency

FBI : Federal Bureau of Investigation

FSB : Service fédéral de sécurité

HAARP : Hight frequency Active Auroral Research Program

KGB : Comité pour la sécurité de l'État

MI-5 : Security Service

MI6 ou SIS : Secret Intelligence Service

MOD : Ministry of Defence, (Royaume-Uni)

MOSSAD : Institut pour les renseignements et les affaires spéciales, (Israël)

MVD : Ministère des affaires intérieures, (URSS)

NASA : National Aeronautics and Space Administration (USA)

NATO : North Atlantic Treaty Organization, [OTAN, en français]

NKVD : Commissariat du peuple aux affaires intérieures, (URSS)

NORAD : North American Aerospace Defense Command, (USA)

NRO : National Reconnaissance Office, (USA)

NSA : National Security Agency

NSC : National Security Council, (USA)

OPC : Office of Policy Coordination, (USA)

OSS : Office of Strategic Service

OTAN : Organisation du Traité de l'Atlantique Nord

OTV : Organisation du Traité de Varsovie

RAF : Royal Air Force

SAIC : Science Application International Corporation 2

SAS : Special Air Service

SDECE : Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage

SOE : Special Operations Executive, (Grande-Bretagne)

SR : Service de Recherche, (France)

SRI : Stanford Research Institute

SVR : Le Service du renseignement extérieur de la Russie

U.S. Armed Forces : United States Armed Forces ou US Military

I

INTRODUCTION

Des ovnis (Objets Volants Non Identifiés) au cours des années 1940

Médiatiquement, des informations plus ou moins altérées ou véridiques appartenant à divers sujets, circulent un peu partout dans le monde. Toutefois ici, il est question d'aborder un domaine bien particulier : L'''ufologie''.

Elle aurait été effleurée, voire même mise en relation avec certains autres faits ; par exemple, nous avons des cas prétendument préoccupants comme l'affaire du groupe Bilderberg, le ''Triangle des Bermudes'', la ''zone 51'', les combustions spontanées humaines...

Le fait qu'une majorité de gens souhaiterait profondément ou inconsciemment, que les extraterrestres soient réellement parmi nous sur Terre ou ailleurs, est seulement l'une des raisons pour lesquelles, l'''ufologie'' résiste et résistera encore...

En ''ufologie'', il a été divulgué ceci :

« De février à décembre 1946, de nombreux témoins observèrent, dans le ciel de la Suède, des objets de forme en général fuselée (…). Appelées ghost rockets, ces apparitions (…) inquiétèrent (…) les autorités militaires scandinaves, anglaises et américaines (…). Bien qu'aucun débris n'ait jamais pu être (…) retrouvé, on a pensé pendant longtemps qu'il avait pu s'agir d'essais soviétiques (…). Cette hypothèse a été, depuis, complètement écartée1 ».

Certes, ces observations sont intrigantes. De même, nous nous trouvons face à des révélations, qui ont tendance à aiguiser un mystère notamment, l'hypothèse extraterrestre.

Aussi il a été indiqué :

- Les ''Ghost rockets'' ou fusées fantômes seraient des engins (…) souvent sans ailes. (…) On pouvait voir quelques-unes se lancer vers un terrain ou encore, dans des étendues d'eau (…) 2.

- Les ''foo fighters'' étaient des objets sphériques lumineux (…). Quelquefois, ces boules pouvaient être à la teinture orange, verte, blanche ou bien rouge. (…) Ces objets pouvaient s'élever d'un terrain et aller rencontrer des avions 3.

Aux États-Unis et en URSS

Concernant les États-Unis :

Dans les années 40, nous pouvions déjà voir dans la presse américaine, des titres concernant des signalements d'apparitions d'objets célestes. Par exemple dans Post Dispatch2, à la tête d'un article daté du 2 janvier 1945, nous pouvons découvrir ce titre : « Mysterious 'Foo Fighters,' Balls Of Fire, Trail U.S. Night Flyers – Thought at First to Be Explosive, but None as Yet Has Damaged a Plane » .

{De mystérieux 'foo fighters', des boules de feu, sur la piste des aviateurs américains nocturnes – Considérées d'abord être explosives, mais aucune n'a encore endommagé un avion 5 (*).}

Aussi au cœur du domaine ufologique, que nous exprime-t-on ?

On a demandé au Quartier général du Commandement du matériel de l'Air, d'installer un projet dans le but de collecter, de rassembler, d'évaluer et de distribuer aux agences gouvernementales et aux contractants intéressés, toutes les informations concernant les observations et les phénomènes atmosphériques pouvant être interprétés comme étant une préoccupation pour la sécurité nationale 6 (*).

L'ATIC l'Air Technical Intelligence Center, plaça en mars 1952 une équipe de travail à plein temps (…). Ce groupe étant devenu en juin une fonction de l'ATIC (…) sera définitivement dénommé ''Projet Blue Book''. Ensuite, le lieutenant Edward J. Ruppelt qui obtiendra le grade de capitaine, sera désigné chef du programme 7.

Halte ! Des engins que l'on n'arrive pas à identifier survolent le ciel des États-Unis !

- Le 1er projet ayant été créé en 1947, s'appelait ''Sign'' (…) 8. Le projet de l'Air Force fut renommé ''Blue Book'' en 1952 (…). Le matin du 28 juillet de cette même année, le Washington Post révéla que des ovnis avaient été traqués au radar à Washington National Airport tel, le 2d incident dans une semaine 9 (*). L'Office of Scientific Intelligence (…) découvrit que l'enquête de l'Air Force sur le phénomène des ovnis, n'était pas suffisamment rigoureuse pour déterminer la nature exacte, des objets dans le ciel 10 (*).

Concernant l'URSS :

Il a été exprimé ce fait douteux, (peut-être fictif) :

En 1947, Staline convoqua Serguei Korolev ; il sera confié à celui-ci des ouvrages et des journaux (…) à examiner durant 3 jours (…). Alors qu'il souhaitait emmener avec lui une partie des documents, on l'ordonna strictement de les étudier sur place. Plus tard, le dictateur lui demandera son avis. Korolev lui dira que les ovnis ne sont pas dangereux et ne sont pas des armes de l'adversaire (…). Selon lui, les faits sont réels et devraient être vus sérieusement 11.

(*) Signifie ici : Traduction libre.

Cependant, généralement cette anecdote est connue et approuvée par de nombreux proovnis, c'est à dire ceux qui soutiennent officiellement l'hypothèse extraterrestre.

D'autre part, à partir de l'Encyclopædia Universalis12, nous pouvons découvrir ce fait : « Bien qu'ayant eu une carrière spatiale de soixante années, c'est à dire près de deux fois plus longue que celle de Korolev (…), Glouchko fut peu connu du grand public. En revanche, il acquit très tôt la célébrité auprès des spécialistes internationaux de la propulsion ».

On nous divulgue également ceci :

- En 1957, ce fut le lancement du 1er satellite artificiel, Spoutnick-1, par l'Union soviétique. À partir de 1955, concernant la conquête spatiale, il y eut une concurrence entre les Américains et les Soviétiques. (…) L'URSS fut le 1er à avoir en sa possession, une fusée de performance suffisante, pour le lancement d'un satellite 13.

Domaine politique

Selon Yuri Stroganov, tout au long de l'année 1956, des chefs de services de renseignements de l'Union soviétique, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de la France, ont eu des rencontres secrètes à Genève. Là, ils ont trouvé un accord concernant une politique du secret, concernant le problème des ovnis 14 (*). Il était question d'utiliser sur les témoins, diverses méthodes de pressions comprenant, des menaces de mort. Inventer des explications erronées si quelqu'un disait avoir vu un ovni. Monter une méthode pour que l'on ne connaisse pas le phénomène et cacher celui-ci au niveau national, en utilisant le média, des militaires, des scientifiques, des médecins ; infiltrer des groupes ufologiques pour amener leur directeur à clôturer le regroupement 15 (*).

Remarquons que cette révélation intrigante nous parle d'intimidation plutôt vive. Cependant, nous devrions globalement écarter les assertions de Yuri Stroganov. Ce contexte de l'accord, pour préserver le secret concernant les ovnis, n'adhérerait pas à la réalité. Effectivement : les déclarations de Y. Stroganov devraient s'appuyer sur de purs mensonges.

D'autre part, nous avons des indications tronquées, par exemple : les types de services de renseignements n'ont pas été indiqués...

Ces affirmations ne nous donnent pas non plus de détails, sur les engins ou les prétendus Objets Volants Non Identifiés... À moins que tous les ovnis en question sont censés être, d'authentiques vaisseaux d'origine extraterrestre !!

Finalement, on peut dire que ces déclarations de Yuri Stroganov auraient une essence louche, voire même erronée, car elles concorderaient avec la semence de mensonges, que nous découvrirons plus loin.

Voici maintenant un événement plus fiable, dans la mesure qu'il s'est réellement produit en public en 1955 ; il s'agit du traité ''Open Skies'' :

Nous apprenons à partir de Time16 (*), que ce traité remonte au début de la guerre froide, quand le Président Dwight D. Eisenhower proposa l'initiative entre les États-Unis et l'Union soviétique lors de la Conférence de Genève (…).

Apparemment, comme la plupart des discours politiques, le contenu de cette réunion pourrait demeurer brumeux. Et bien évidemment, nous y trouvons des bavardages stériles de la part de ses participants. Toutefois, nous y découvrirons (après quelques clarifications) de possibles traces concernant l'''ufologie''.

D'autre part, dans la mesure que généralement les autorités soient capables d'identifier les objets volants, les gouvernements pourraient connaître plus ou moins le ou les origines de ces ovnis.

Aussi, il y aurait eu des missions et des activités plus ou moins connues, qui seraient peut-être liées avec certaines manifestations aériennes ou sous-marines. Certes, certaines missions et activités demanderaient de rester secrètes.

Ainsi l'expression originale ''Unidentified Flying Object'' (du terme ''Objet Volant Non Identifié''), serait normalement valable uniquement vis à vis du public ciblé. En revanche globalement, les gouvernements devraient être dans un sens, carrément mieux informés, à propos de ces apparitions de soucoupes volantes et encore, quand celles-ci sont véridiques.

1 Le rapport Cometa..., Voir notes.

2 Saint-Louis, Missouri, États-Unis, Article consultable dans le site : UFOs at Close Sight, Voir notes.

II

LES SERVICES SPÉCIAUX

Prologue

Nous avons vu un aperçu de la Conférence de Genève en 1955. Toutefois si cet événement a été brièvement relaté ici, c'est parce qu'il a fait son apparition plutôt au début de la guerre froide, ce n'est qu'un exemple. Effectivement, d'autres manifestations de ce genre sans parler d'éventuelles activités (gouvernementales), pourraient également s'associer aux moyens de persuasion occupant l'''ufologie''.

Nous allons donc maintenant parler succinctement, de nos services de renseignements clandestins gouvernementaux appelés, services spéciaux.

Nous avons notamment :

– La CIA

– Le KGB / le FSB

– Le MI6

– Le SDECE / la DGSE

Toutes ces Organisations (citées ci-dessus) font partie d'une même lignée ou d'une même famille.

États-Unis :

La CIA (Central Intelligence Agency)

Selon un article que nous pouvons trouver dans Le Monde1 : « L'Office of Strategic Services, créé par le président Franklin D. Roosevelt lorsque les Etats-Unis sont entrés en guerre en 1942, a développé un vaste réseau de renseignements à l'étranger. L'OSS a été démantelé en 1945, puis remplacé par la CIA en 1947 ».

Toutefois d'après Frédéric Charpier 2 (un journaliste d'investigation), au début de l'année 1946, (…) la naissance du Central Intelligence Group le CIG, fut accordée par le Président Truman (…).

D'autre part, dans Le Monde3 nous découvrons cette information : « En septembre 1947, Truman signe le National Security Act, qui crée le National Security Council (...) ».

De même, dans LE FIGARO.fr4 il a été dit que « [la] CIA, (…) a son siège à Langley, en Virginie (est) près de la capitale Washington ».

Il a été ajouté également : « Elle compte une division Opérations et une division Science et Technologie5 . »

Entre la CIA et chaque ministère, il n'y a pas de lien. (…) Le Conseil national de sécurité confie au directeur de l'Agence ses tâches (…) 6 .

« (…) [La CIA est] une organisation civile, indépendante, qui ne dépend que du bon vouloir de la Maison Blanche3 ».

On nous révélera ceci :

Étant extrêmement secrète (…) la Domestic Operation Division, a pour tâche (…) de collecter des renseignements voilés et de conduire d'autres opérations secrètes mais dans ce cas, dans le territoire des États-Unis 8 (*).

Dans Le Monde9 on écrivit : « La loi de 1947, complétée par un certain nombre de directives secrètes, donne à la CIA un statut unique parmi toutes les agences gouvernementales ».

Plus loin, nous apprenons que « (…) [le directeur de la CIA] se trouve à la tête de la United States Intelligence Community (…)10 ».

D'autre part, voici quelques exemples d'organismes de renseignements américains militaires ou civils... :

– Defense Intelligence Agency (DIA)

– National Security Agency (NSA)

Concernant la création de la NSA, un article dans LADEPECHE.FR11 nous indique que, « (…) [La] NSA a été créée suite à un mémo rédigé à l'attention du président Harry Truman le 24 octobre 1952. Il évoquait l'urgence de créer une agence spécialisée dans les communications. Mais cette agence a été créée dans le plus grand secret ».

À propos de la DIA, d'après Victor Marchetti (ex-assistant auprès du directeur adjoint de la CIA) et John D. Marks 12 (ex-fonctionnaire du département d'État) : « Elle doit compter largement sur les données fournies par les services de renseignements militaires, et ses quelques (…) employés classent et analysent ces matériaux de base et en tirent des comptes rendus élaborés qui sont diffusés dans les états-majors du Pentagone ainsi que dans les autres organismes de renseignements ».

Le FBI, Federal Bureau of Investigation :

En juillet 1908, Charles Bonaparte ministre de la justice est parvenu à lancer le Bureau of Investigation ou BOI. Initialement, vingt-cinq agents spéciaux furent employés. À titre officiel en 1935, le BOI prendra le nom de FBI 13.

URSS :

Le KGB (Comité de sécurité de l'État)

Russie :

Le FSB (Service fédéral de sécurité)

Le KGB fut formé en mars 1954. Il possédait des ancêtres, dont le plus éloigné étant la Tchéka qui fut créée en décembre 1917 14. Aussi, au sein de notre Comité de la sécurité de l'État, nous avons par exemple la Première direction générale :

Celle-ci a assuré le renseignement extérieur, de 1952 à 1991 ; excepté (…) à la période où elle était connue sous le nom, ''2ème direction générale'' 15. Nous pouvons noter l'existence de résidents à Washington, New York, San Francisco mais aussi à Londres, Dublin, Paris, Bonn, Rome, Copenhague, Oslo, Stockholm, au Canada, en Australie, Nouvelle-Zélande, Inde et au Japon 16.

Cependant, un événement brumeux survint, puisque voici ce que nous découvrons dans LE FIGARO.fr17 :

« En tant que chef du KGB, Vladimir Krioutchkov a tenté en août 1991, (…) un coup d'Etat contre M. Gorbatchev. La tentative a échoué (…) ».

Et ce fut l'implosion de l'URSS (…) 18.

Nous pouvons lire, à partir de Le Monde4 :

« Le FSB, tout d'abord, est une des cinq agences issues du KGB. Celui-ci a éclaté au début des années 1990 (…) ».

Plus loin, on nous apprend que « (…) le KGB n'a pas disparu dans sa substance, il n'a fait qu'éclater en différents services20. »

3 D'après Franck Daninos, Voir notes.

4 D'après Jacques Baud, Le Monde.fr, Voir notes.

Royaume-Uni :

Le MI-6 ou SIS (Secret Intelligence Service)

D'après Gordon Thomas 21 (spécialiste du renseignement) :

« Le MI-6 est le service secret de renseignement extérieur de la Grande-Bretagne (…). Il rend des comptes au secrétaire aux Affaires étrangères (...) ».

D'autre part, nous avons le MI-5 (Security Service) :

Celui-ci se réfère au secrétaire à l'Intérieur 22.

Le MI-6 tout comme le MI-5, ont été créés le 1er août 1909 23.

G. Thomas exprima : « Dans les deux cas [concernant le MI6 ou le MI5], les directeurs sont nommés par le Premier ministre en place, auquel ils peuvent accéder directement24. »

France :

Le SDECE (Service de Documentation Extérieur et de Contre-espionnage)

La DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure)

« (...) les services spéciaux de la France Libre, dont la mémoire collective a retenu le nom de BCRA, sont nés à Londres dès le 1er juillet 1940. (…) Le 12 avril 1941, le deuxième bureau change de nom et devient le SR. (…) Le 17 janvier 1942, le SR laisse la place au Bureau central de renseignements et d'action militaire, qui prendra un peu plus tard le nom de BCRA (…)5. » (D'après un discours en 2012 de Erard Corbin de Mangoux, directeur général de la DGSE).

Établi en 1946, le SDECE (…) fut théoriquement chargé, de recueillir des informations à l'étranger 26 .

Nous apprenons également ceci :

« La transformation, purement sémantique, le 2 avril 1982 du SDECE en une Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) demeurant dans le cadre du ministère de la Défense ne modifia rien sur le plan de la réalisation de ses missions » 6 .

Épilogue

Et bien sûr, il existe encore d'autres services spéciaux, par exemple le BND (de l'Allemagne), le MOSSAD (d'Israël)...

Il nous faut ajouter que dans les conditions normales, les fabrications de documents falsifiés y compris de photos, sont attribuées en général à nos services spéciaux.

En outre, il est possible que certains faits ayant été rapportés, seraient plutôt valables pour la période de la guerre froide.

Toujours concernant nos organismes, il ne faut pas exclure qu'éventuellement certains détails ayant été divulgués, pourraient être purement considérés comme étant que de l'information ouvertement diffusée (par exemple, au niveau de certaines dates...)

5 Discours consultable sur Le Point, (https://www.lepoint.fr/), Voir notes.

6 Sous la direction de Sébastien Laurent, Avec Jean-Pierre Bat, Floran Vadillo et Jean-Marc Le Page, Voir notes.

III

TECHNOLOGIES, RECHERCHES...

Fragments d'histoires des technologies extrêmement avancées

Par exemple ;

Thomas Towsend Brown a été parmi les 1er à approfondir les théories liant l'électromagnétisme et les champs gravitationnels d'Einstein. (…) À Hawaï, de mille-neuf-cent-quarante-huit à mille-neuf-cent-cinquante-deux, il fit des travaux sur la biophysique (…) 1.

Nikola Tesla fut le 1er à avoir conçu, une technique avantageuse de l'utilisation du courant alternatif (…) 2.

Mystérieux HAARP :

HAARP, High frequency Active Auroral Research est une immense installation, qui se situe (…) en Alaska. (…) À titre officiel, les chercheurs travaillant pour ce projet, étudient l'ionosphère. (…) HAARP se base sur les travaux de B. Eastlund. Celui-ci puisa des idées dans les recherches de N. Tesla (...) 3.

L'Envoûtement de l'invisibilité !

« Les nouvelles technologies militaires incluent des appareils de camouflage électronique qui altèrent ce que l'on perçoit de l'apparence des véhicules militaires, les amenant à sembler se fondre dans les couleurs et les textures de leur environnement4 ».

(Le gouvernement de l'ombre, de Grant R. Jeffrey).

En découvrant ces faits ou indications, nous sommes amenés à nous poser des questions sur les limites réelles du niveau des performances de la technologie nouvelle.

Petite histoire du Projet Manhattan

Mais qu'apprenons-nous à propos de ce programme ?

C'est avec une lettre d'Albert Einstein, destinée au Président Roosevelt, que l'affaire du Projet Manhattan fit ses débuts en 1939 ; le texte indiquait l'importance des faits de la fission de l'uranium (…) et son utilisation faisable, pour créer une bombe atomique 5.

De même, il a été stipulé : « Deux villes laboratoires sont construites dans l'État du Tennessee, (…) où les savants les plus éminents d'Europe et d'Amérique travaillent dans le plus grand secret (...) » 7 ».

Dans Le Monde7 on écrivit : « A la fin de 1942, le projet sort des laboratoires avec la création, ex nihilo, de ''trois grandes réserves'', connues à l'époque d'un petit nombre d'initiés sous les noms de X, Y et W, où se retrouvera l'élite de la recherche nucléaire ».

Un mystérieux épisode

En mai 1960, l'URSS avait tiré sur un avion-espion U2 de l'U.S. ; alors que celui-ci volait au dessus de l'Oural (…). L'aviateur âgé de trente ans dont Francis Gary Powers, ayant pu s'éjecter, fut arrêté par des hommes du KGB (…) 8. Powers sera condamné (…) pour 10 ans d'emprisonnement. Et en 1962, on l'échangera contre un espion soviétique (…) 9.

Dans Libération10 on nous rapporte cette assertion : « Ce n'est qu'en 1998 que des documents déclassifiés montrèrent que le capitaine Gary Powers travaillait pour un programme conjoint de la CIA et de l'Air Force, ouvrant ainsi la voie à la reconnaissance officielle de ses actions ».

Qu'apprenons-nous sur les affaires de ''clairvoyance'' aux États-Unis et en URSS ??

À l'aube de l'année 1970, le Projet Scanate ayant été le 1er programme, fut subventionné par la CIA. Les travaux débutèrent concrètement en 1972 à la SRI (…)11. Les individus auxquels il leur aurait été demandé une démonstration de leur performance, reçurent leurs formations (…) 12.

D'après l'ouvrage, « La science confrontée à l'inexpliqué – Dans un ranch isolé de l'Utah » 8 :

« Le programme de vision à distance de la CIA fut ensuite transféré à la Defense Intelligence Agency (…). Vers la fin des années soixante-dix, l'armée de terre créa une unité opérationnelle de vision à distance (…) ». Et plus loin on nous dit :

« Le programme fut à nouveau transféré, (…) à la CIA en 1995, et fut alors stoppé à la suite de la publication d'un rapport controversé qui déclara que la vision à distance n'avait pas ou peu de valeur comme outil de renseignement » 14.

De même selon Jim Marrs 15 : « L'unité opérationnelle Psi Spies naquit au milieu des années 1970, à l'époque du lieutenant-général Edmund « Mike » Thompson (…). Alors que la CIA esquivait les projets « bizarres », Thompson autorisa une poignée d'unités spéciales non orthodoxes à gérer les « problèmes les plus intraitables de l'agence » ».

Ainsi, à cause de ces exemples de faits (tels : le Projet Star Gate, la ''vision à distance''...) qui ont été divulgués, nous sommes amenés à nous demander tout au moins, quelle relation il y aurait-il entre la CIA et la clairvoyance...

Aussi, il semble bien que des prédictions spécieuses et alléchantes, auraient été divulguées...

Enfin pour mieux nous situer :

À partir de l'Encyclopædia Universalis 16, nous apprenons que « (…) [la] parapsychologie est l'étude de facultés hypothétiques du psychisme telles que la télépathie (…), la clairvoyance (…), la précognition ou la rétrocognition (…), la psychokinésie (...) ».

Plus loin il a été ajouté que « (...) [télépathie], clairvoyance, précognition ou rétrocognition sont regroupées dans la catégorie de la « perception extra-sensorielle » (…)17. »

Une définition de la psychokinésie, nous indique ceci : « ...faculté d'exercer à distance une action sur des objets ou des êtres vivants qu'on soumet à des déplacements ou des lévitations sans l'intervention d'aucun moyen matériel18 ». (Dans le Grand dictionnaire terminologique (GDT) de

l'Office québécois de la langue française).

En outre concernant tous ces faits, il semble que l'on ne nous parle pas suffisamment d'éventuels truquages présents lors de certaines séances de télépathie, de clairvoyance...

Retournons-nous à nouveau, du côté de quelques histoires :

Le 1er scientifique à avoir fait des recherches spécialement sur les expériences extrasensorielles, était un américain dont, Pr Rhine 9. Au début du 20ème siècle, les chercheurs recueillirent des témoignages et essayèrent de les vérifier. Puis ils se sont penchés sur des expériences, avec des individus doués. Charles Richet fit la proposition de travailler sur les faits dits paranormaux. Mais Rhine concrétisera aux États-Unis cette proposition, en utilisant les cartes de Zener 10.

Toujours à propos des phénomènes psi, on nous raconte également ceci :

- Les chercheurs soviétiques s'intéressèrent aux activités de Pr Rhine. Ces savants s'étaient beaucoup penchés sur l'étude du caractère des ''énergies'' (…) 21.

D'autre part concernant explicitement les espions de l'Union soviétique, dans l'ouvrage « Le département du diable – La Russie occulte d'Ivan le Terrible à nos jours » 22, Vladimir Fedorovsky (ancien diplomate) écrivit : « Quant au « Département du Diable », on pourrait estimer qu'il a un bel avenir devant lui, à en juger par le nombre de médiums, sorciers, voyants et autres mages qui savent exploiter l'attrait pour le merveilleux qui caractérise leurs contemporains... ».

Federovsky se demande alors ; s'il n'existe pas de nos jours à l'intérieur du FSB, (…) un organe descendant du ''Département du diable'', surnom du 13ème département ayant pris naissance au sein du NKVD 23.

D'autres activités (que nous ne pouvons évidemment pas toutes citer ici), auraient été révélées, d'une manière quelconque. Certes en tous les cas, des missions, des travaux et tout autre intérêt encore, devraient demeurer secrets.

Toutefois, nous pouvons constater par exemple que l'affaire du Projet HAARP, s'est habillée de diverses croyances attrayantes, voire même fantastiques, connues sous l'expression ''théorie du complot'' ou ''théorie conspirationniste''.

De même, nous pouvons découvrir l'affaire des ''visions à distance'', ''perception extrasensorielle''... Ces faits se seraient approchés habilement et silencieusement, de l'''ufologie''...

Notons de surcroît, que diverses affaires sombres et inquiétantes ont été transmises. Par exemple, un article de The Washington Times24 (*) rapporte, qu'en été 1977 Capitol Hill fut saisi par les révélations du programme de recherche ultra-secret de la CIA, sur le contrôle mental, MK-Ultra. Celui-ci ciblait des citoyens américains sans méfiance, en les leurrant dans certains cas aux bordels, pour les nourrir de cocktails au LSD.

Cependant, cette affaire MK-Ultra étant révélée est incapable comme tant d'autres cas, de s'échapper de tous ses mystères...

7 À partir d'Encyclopædia Universalis, Voir notes.

8 De Colm A. Kelleher et George Knapp, Voir notes.

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