Les Amours de la morgue - Madame du Tillet - ebook

Les Amours de la morgue ebook

Madame du Tillet

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Opis

Extrait : "– Ernest, te voilà bien soucieux ! Où vas-tu avec cet air d'un conspirateur découvert ? – Laisse-moi, Charles : je cherche la solitude dont j'ai besoin, car tout le monde m'ennuie excepté toi ; mon tour viendra peut-être. – Merci du compliment ; mais où diable vas-tu chercher la solitude aux Tuileries, par une journée superbe, quand tout Paris s'y promène ? – Bah ! il y a beaucoup de monde ?... Adieu, Charles."À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARANLes éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes. LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants : • Livres rares• Livres libertins• Livres d'Histoire• Poésies• Première guerre mondiale• Jeunesse• Policier

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Note de l’éditeur

Paris, ou le Livre des Cent-et-Un publié en quinze volumes chez Ladvocat de 1831 à 1834, constitue une des premières initiatives éditoriales majeures de la « littérature panoramique », selon l’expression du philosophe Walter Benjamin, très en vogue au XIXe siècle. Cent un contributeurs, célèbres pour certains, moins connus pour d’autres, appartenant tous au paysage littéraire et mondain de l’époque, ont écrit ces textes pour venir en aide à leur éditeur qui faisait face à d'importantes difficultés financières… Ainsi ont-ils constitué une fresque unique qui offre un véritable « Paris kaléidoscopique ».

Le présent ouvrage a été sélectionné parmi les textes publiés dans Paris ou le Livre des Cent-et-Un. De nombreux titres de cette fresque sont disponibles auprès de la majorité des librairies en ligne.

Les Amours de la morgue

– Ernest, te voilà bien soucieux ! Où vas-tu avec cet air d’un conspirateur découvert ? – Laisse-moi, Charles : je cherche la solitude dont j’ai besoin, car tout le monde m’ennuie excepté moi ; mon tour viendra peut-être. – Merci du compliment ; mais où diable vas-tu chercher la solitude aux Tuileries, par une journée superbe, quand tout Paris s’y promène ? – Bah ! il y a beaucoup de monde ?… Adieu, Charles.