Reading philosophical-patristic of John 1,2-3 in the comment to John of Origen II, 4,34-15,111 - Cinzia Randazzo - ebook
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In questo contributo, l'autore affronta la Interpretazione origeniana di Giovanni 1,2-3.Da una lettura analitica del Commento a Giovanni di Origene, l'autore illustra le linee di continuità e di discontinuità con la filosofia del plotiniano.

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INDEX

PREFACE

INTRODUCTION

1.Explanation of the word Principle

2.Identity of the Verb

3.Mediation of the Verb

Bibliography essential

CINZIA RANDAZZO

The Reading Philosophical-Patristic of John 1,2-3 in the Comment to John of Origen II,4,34-15,111

Youcanprint Self-Publishing

Title | The Reading Philosophical-Patristic of John 1,2-3 in the Comment to John of Origen II, 4,34-15,111

Author | Cinzia Randazzo

ISBN | 9788892699113

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PREFACE

La polémique subsiste sur l’identité d’Origène. Fut-il le disciple de Plotin chez Ammonius (Saccas) à Alexandrie, celui que Porphyre aurait rencontré, ou s’agit-il d’un homonyme qu’il faut distinguer d’un Origène païen ? Il est difficile de le dire. Il n’en reste pas moins que le prologue de l’Évangile de Jean : « Au principe, il y avait le Verbe (Lógos) et le Verbe était tourné vers Dieu et le Verbe était Dieu. Il était au principe avec Dieu. Tout a été fait par lui et sans lui rien n’a été fait de ce qui a été fait. En lui, était la vie, et la vie était la lumière des hommes … Et le Verbe s’est fait chair et il a séjourné parmi, nous, et nous avons contemplé sa gloire, la gloire que, Fils unique, il tient de son Père.» fut commenté, dans un contexte plotinien, par Amélius, l’assistant de Plotin. Cette exégèse constituait aux yeux d’Eusèbe de Césarée (Prép. Évang. XI 18.26-19.1) la preuve que Platon s’était inspiré des «Sages hébreux».

Origène se situe dans ce courant d’interprétation, en établissant un parallèle entre ce texte et la structure de la pensée de Plotin. L’Intellect indissociable de l’Intelligible, et qui, de ce fait, est le véritable Logos émanant de l’Un quelquefois qualifié de père de l’Intellect (Enn. II 9 [33] 2, 3 ; V 8 [31] 1, 1 ; VI 8 [39] 14, 37) lequel est à son tour qualifié de père de l’Âme (Enn. I 6 [1] 8, 21 ; II 9 [33] 16, 7 ; V I [10 1, 1). On retrouve ainsi la figure de la Trinité chrétienne. L’un est le Père de l’Intellect, le Logos, et donc de l’Intelligible qui peut être considéré comme son Fils. Cela dit, les Formes que contient l’Intellect se retrouvent dans l’Âme avec le statut de ces lógoi qui vont permettre la constitution du monde sensible ; de ce fait l’Âme est aussi à sa façon Logos