Présence - Denis Roger Denocla - ebook

Présence ebook

Denis Roger Denocla

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Opis

Etude sur les phénomènes OVNI et Crop Circles...Les Éditions Morphéus ont le bonheur de vous présenter leur première publication.Cet ouvrage est le résultat de plusieurs années d’études concernant les phénomènes ovni et Crop Circles. Il en donne enfin une lecture claire, cohérente et vous présente en exclusivité, des approches totalement nouvelles :• une enquête inédite sur l’origine des Crop Circles ;• un extraordinaire panorama de nos visiteurs d’outre-espace avec sources documentaires ;• un Manifeste pour la reconnaissance des exocivilisations ;• la présentation d’une cosmologie révolutionnaire ;• le secret du déplacement des ovnis avec des brevets d’engins spatiaux antigravitationnels ;• le premier décodage d’un langage extraterrestre ;• une centaine de schémas et illustrations 3D inédites.Plongez-vous dans cet ouvrage qui apporte un éclairage inédit sur des phénomènes trop peu analysés.EXTRAITOn peut légitimement s’interroger sur l’existence d’un contrôle « exosocial » qui préviendrait toute colonisation et toute ingérence non tempérée. Autrement dit, une ou plusieurs ethnies n’assureraient-elles pas notre sécurité et intégrité planétaire ? On peut imaginer qu’une ethnie, très évoluée moralement et très ancienne, soit connue et respectée des autres ethnies. Son rôle de supervision et de contrôle d’accès à notre planète serait respecté par d’autres ethnies moins évoluées. Ce pourrait être l’équivalent d’un Conseil de Sages. Les textes oummains révèlent qu’ils ne viennent sur Terre que s’ils y sont autorisés. Par ailleurs, leur ingérence est très judicieusement évaluée et régulée pour ne pas perturber notre évolution. Un contrôle des accès à la Terre, et sans doute aux planètes de notre système solaire existe selon les Oummains. Les intentions des visiteurs exoplanétaires sont évaluées afin de leur autoriser ou non le contact avec la Terre. Cette autorité extraterrestre supérieure, formelle ou informelle, protégerait ainsi notre libre évolution. Peut-être plus encore ! Pourquoi ne jouerait-elle pas également un rôle central dans toute notre galaxie, garantissant ainsi une sorte de « Pax Galactica » ?

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Denis Roger Denocla

 

 

 

 

 

 

Ovnis, crop circles et exocivilisations

 

 

 

 

Éditions Morpheus

Pour sortir du sommeil de plomb de la pensée unique

 

  

 

COLLECTION :

LES DOSSIERS DE MORPHÉUS :

Vaccination et politiques vaccinales

Antigravité et physique scalaire (à paraître en 2018)

Contrôle de la pensée (à paraître en 2018)

Culture celto-nordique (à paraître en 2018)

 

 

AUX ÉDITIONS MORPHÉUS :

Jeu de Banque$, du Koweïtgate à Clearstream, Christian Basano

L’industrie vaccinale, Dr Marc Vercoutère

 

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PRÉSENCE : troisième édition

 

© 2008 Denis Roger Denocla.– © Editions Morpheus, lieu dit l’Hôpital – 56430 Néant sur Yvel.

 Tél : 06 60 39 85 38

 

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Remerciements

 

 

Je dédie cet ouvrage à tous les OEMMII GAEOAO AIOOYAAO.

 

Je tiens à exprimer ma gratitude à toutes les personnes qui m’ont amicalement fait part de leurs remarques : Ignacio Darnaude, André-Jacques Holbecq et ses coéquipiers du site Ummo-sciences pour la qualité des sources de documents sans laquelle il n’aurait pas été possible d’obtenir ces résultats, Anne Geuens pour son approche très YIIE, Manuel Rotaeche pour son scepticisme sympathique et constructif, ainsi que les amis listeurs espagnols, Jacques Louys pour son approche non conformiste, Bernard Thouanel pour ses conseils professionnels, ceux qui ont répondu présents pour constituer la base de données des vocables oummains, Alban Nanty, Didier Talmone ; Norman Molhant et Jacques Pazelle pour leurs lumières astronomiques, Tom Sutter et Maurice Osborn pour leur aide sur les Crop Circles, Godelieve Van Overmeire et Jean Pollion pour leurs études documentaires détaillées, Michael Vaillant pour ses échanges de vues croisées, Gilles Brunet, Vincent Morin, Elio Flésia et Daniel Verney pour leurs communications personnelles, Davy Hoyeau pour son esprit multicréatif sans limites.

Enfin je tiens à remercier tout particulièrement Gérard Pécoul pour ses

indications très avisées, Frédéric Morin qui m’a fait l’amitié de ses brillantes réflexions et de son professionnalisme ainsi que toute l’équipe du journal Morphéus.

Cette liste ne saurait être exhaustive, je pense également à toutes les personnes avec lesquelles j’ai pu échanger durant toutes ces années et à toutes celles qui ne souhaitent pas être citées.

 

Le Savoir pour qui ?

Le Savoir pour quoi ?

 

D.R. Denocla

Note de l’éditeur

En mai 1988, devant les membres du National Strategy Forum, Reagan déclarait : « Que se passerait-il si, nous tous, dans le monde, découvrions que nous sommes menacés par quelque chose d’extérieur, une puissance venue du cosmos, d’une autre planète ? »

Depuis cette date, des déclarations des autorités japonaises, chinoises, indiennes filtrant çà et là, affirment que des êtres venus d’autres planètes ont intégré le tissu social de la Terre. Le Japon va jusqu’à parler ouvertement de prévention en cas d’invasion extraterrestre. Mais s’agit-il d’une véritable menace ? N’est-ce pas la réaction démesurée d’une oligarchie qui voit là une potentielle remise en cause de son pouvoir ?

Quelle est la plus grande menace pour l’humanité ? La folie paranoïaque du complexe militaro-industriel ou l’ingérence discrète d’extranéens venus nous observer ?

La volonté de contrôle de toute information, la férocité avec laquelle se met en place une matrice mondiale de standardisation de tout citoyen lambda est mise à mal par un phénomène non belliqueux venu d’outre-espace. Des contacts et échanges ont lieu avec des hommes et des femmes ordinaires, certains sont individuels et très discrets, d’autres sont des contacts de masse au travers d’agroglyphes communément appelés Crop Circles, d’autres se font par lettres, courriel, à partir de procédures plus ou moins cryptées sur le web ou autres. Les informations issues de ces rencontres donnent lieu à une diffusion de données exotiques qui s’insinuent progressivement, mais mondialement sur la toile. Il y a bien une ingérence qui reste ambiguë et se fait a minima. Son incidence est cependant suffisamment forte pour bousculer l’oligarchie et la faire réagir face à l’existence de ces « sans-papiers » d’un nouveau genre.

Gageons qu’un jour la sagesse et la raison l’emporteront sur l’actuelle folie du pouvoir. Gageons qu’un jour le partage équitable des ressources planétaires offrira un avenir et donnera un sens au terme « civilisation ». Alors, l’espace ouvrira grandes ses portes et des échanges durables et honnêtes se feront avec les dizaines d’ethnies exoplanétaires qui nous observent et nous rendent visite depuis des milliers d’années.

 

Frédéric Morin

Présentation de l’auteur

Ma curiosité a commencé à être piquée par le sujet des ovnis dans le milieu des années 70. Les ouvrages sur le sujet étaient des enquêtes sur des cas précis ou bien des sortes d’annuaires qui égrainaient des listes d’observations plus ou moins détaillées. Les questions étaient encore de savoir si le phénomène avait une matérialité ou bien s’il résultait du psychisme et du paranormal.

Il n’en avait pas toujours été ainsi par le passé, notamment aux États-Unis. Juste après-guerre, le Maccarthysme fait rage et toute chose suspecte est probablement communiste. C’est aussi le cas des ovnis. Ce sont des engins issus d’une technologie secrète des Soviétiques, et l’on ne tardera pas à leur mettre la main dessus ! En effet, en juillet 1947, de violents orages provoquent l’écrasement d’un ou deux engins sur le territoire américain, et la première réaction de l’armée est un communiqué de satisfaction. Très vite, on se rend compte de la méprise et tous les moyens sont mis en œuvre pour dissimuler l’origine réelle des nefs. L’autorité et la souveraineté du territoire américain doivent être préservées. À la suite de ces accidents, l’énorme secret de polichinelle allait être unanimement gardé par toutes les parties, contre vents et marées…

Durant quarante ans les témoignages les plus déroutants circulent et tous les amalgames sont faits y compris les plus crapuleux. Il faut attendre les années 90 pour que le sujet redevienne ce qu’il aurait toujours dû être : un sujet scientifique. C’est le chercheur Jean-Pierre Petit, qui formule l’hypothèse que les ovnis sont des engins qui utilisent une technologie magnétohydrodynamique. C’est aussi à cette époque que, pour le compte d’un service du Centre national d’études spatiales, le professeur de biologie Michel Bounias réalise et rend publique une analyse de l’empreinte d’un ovni ayant atterri à Trans-en-Provence. En France, malgré l’autocensure des médias qui ne relaient même pas les dépêches de l’AFP, l’opinion publique a néanmoins pris conscience de la matérialité du phénomène ovni. Outre-Manche, les Crop Circles, vrais et faux, défraient la chronique et les passions. Outre-Atlantique, quelques scientifiques commencent, eux, à conclure à la réalité des « abductions » de personnes et d’animaux.

L’avènement de l’Internet contribue ensuite à la diffusion de toutes sortes d’informations scientifiques ou fantaisistes sur ces sujets. Le nombre et la très grande variété des témoignages deviennent publics. Nul ne peut plus les ignorer, bien qu’une grande confusion règne.

L’argumentation scientifique, évoquant une trop grande distance des autres étoiles pour permettre la venue d’êtres extra-terrestres, reste tenace. Les témoignages rapportent des observations d’engins ou d’êtres très différents les uns des autres et les Crop Circles sont énigmatiques. Où est la cohérence dans tout cela ?

Il y a deux clés principales pour la compréhension globale. D’une part, nos connaissances cosmologiques sont à ce point incomplètes qu’il est totalement faux de penser que le seul moyen de voyager entre les étoiles est celui que nous utilisons, à savoir : l’Espace-Temps Einstein-Minkowski. Il existe effectivement un contexte cosmologique qui permet de tels voyages intergalactiques avec des durées relativement courtes. En 1966 puis 1970, les physiciens I.D. Novikov et Andreï Sakharov en exposent les fondements. L’univers serait constitué de multiples « feuillets » de cosmos. Très succinctement, il faut imaginer que des engins peuvent se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un raccourci par un autre cosmos. C’est là, le premier point clé pour comprendre comment sont possibles les voyages intersidéraux.

D’autre part, la variété des observations est simplement due à la variété des visiteurs, intervenant avec des fréquences variables, avec des engins différents et ayant eux-mêmes des morphologies différentes. Sur les cinquante dernières années du vingtième siècle, à peu près une quinzaine de civilisations nous ont rendu visite avec des fréquences et des objectifs scientifiques différents. Toutes répondent à une déontologie universelle de non-ingérence pacifique, bien qu’une d’entre elles s’autorise des interventions scientifiques qui conduisent aux « abductions ».

Si la plupart de ces civilisations restent très discrètes, deux d’entre elles sont régulièrement présentes depuis 1950 et 1990. Elles communiquent plus activement. L’une par la réalisation de la plupart des Crop Circles, l’autre par la diffusion de documents.

Dans un premier temps, nous exposerons une théorie générale sur le sens et la finalité des Crop Circles produits par cette civilisation. Puis, nous analyserons les documents communiqués par la seconde civilisation. Ces documents très particuliers contiennent des « mots » ou « phonèmes ». Or, il est possible d’analyser et de démontrer qu’il s’agit d’un langage en marge de toutes les langues terrestres. Ce simple fait démontre une intelligence à l’œuvre renforçant l’idée que des représentants de cette civilisation sont bien présents sur Terre.

Depuis 42 ans, des centaines de textes mystérieusement revendiqués par des représentants du peuple extra-terrestre Oummain, ont été diffusés à des centaines de milliers d’exemplaires dans le monde, en espagnol, français, anglais et bien d’autres langues... Leurs contenus culturel, technique, scientifique, cosmologique est à la pointe des recherches terrestres les plus évoluées et contiennent souvent un fort caractère d’anticipation. L’explication « politiquement correcte » communément admise consiste à dire que ces documents sont le fruit de quarante ans d’activités de nombreuses équipes de services de renseignements. Cependant, personne encore aujourd’hui ne peut dire quelle en est la finalité. À qui et à quoi servirait un canular de près d’un demi-siècle ?

Ces documents oummains nous présentent une culture et un savoir révolutionnaire. Leur similitude avec la morphologie terrienne leur faciliterait l’étude de nos sociétés ainsi que les échanges avec des tiers. L’analyse détaillée du langage oummain nous permet, dans cet ouvrage, de lever le voile sur diverses énigmes ufologiques relatives à la propulsion de certains ovnis, par exemple.

La compréhension et l’analyse du langage oummain ouvrent sur des hypothèses relatives à la genèse de l’univers, l’émergence du vivant, l’influence des astres sur le psychisme, et bien d’autres thèmes aujourd’hui considérés comme ne faisant pas partie des sciences.

Ce premier tome s’inspire directement des documents oummains, du très gros dossier Ummo (1 300 lettres). Deux autres livres suivront avec l’analyse détaillée de la construction de ce langage non terrien et la formulation d’hypothèses et avancées inédites, relatives à l’ufologie.

Denis Roger Denocla

Chronologie

Depuis 60 ans, le nombre d’observations enregistrées et liées au phénomène OVNI se chiffre en dizaines de milliers. Un document oummain identifie la première visite présumée d’une exocivilisation en 31700 av. J.-C. Certaines dates contemporaines sont importantes pour avoir une vue d’ensemble en la matière.

1930-1935 : Premières émissions radioélectriques longue distance utilisant le principe de réflexion ionosphérique. La Terre devient « bruyante ». Une dizaine d’années plus tard, un important plissement spatial permet des voyages interstellaires. Toutes les exocivilisations évoluées à 10 ou 15 AL (années-lumière) détectent alors l’activité terrestre.

1939-1945 : Pendant la Seconde Guerre mondiale, les pilotes alliés observent des « Foo Fighters » et les pilotes allemands des « Kraut Bolids ». Il s’agit alors principalement de petits drones sphériques, mais également d’engins de taille plus importante. Les belligérants pensent avoir affaire à une arme secrète ennemie.

À partir de 1946, URSS et USA se soupçonnent mutuellement de faire voler des « Fusées Fantômes » qui ont des vitesses et des capacités de manœuvre exceptionnelles. Elles sont aussi détectées par les radars militaires dans tous les pays d’Europe.

1947 : Le 24 juin 1947, dans la région du mont Rainier, au nord-ouest des États-Unis le pilote Kenneth Arnold observe des Ovnis. Le phénomène connaîtra alors une diffusion mondiale sous le terme de « soucoupes volantes ». Peu de temps après, le 2 juillet 1947, un orage violent s’abat sur les contrées désertiques du Nouveau-Mexique, à Roswell, et provoque le crash d’un « flying disk ». Le personnel militaire du 509e Groupe de Bombardiers de la 8e Air Force, une école d’entraînement nommée Roswell Army Air Field, récupère pour la première fois les débris d’un appareil et les corps d’êtres extra-terrestres. Le plus haut niveau de secret est instauré par les autorités militaires.

1947 à nos jours : Un plan sans précédent s’organise pour neutraliser les témoignages d’observations d’ovnis. Une succession de projets contribuent à cet objectif : Project Sign, Grudge, Blue Book, Colorado Commission Condon, etc.

1950 : Depuis les années 30, les signaux terrestres radioélectriques se sont propagés aux étoiles dans un périmètre de 15 à 20 années-lumière. Les années 50 connaissent une recrudescence de visites d’exocivilisations, qui sont possibles grâce à des plissements spatiaux favorables.

28 avril 1950 a lieu le premier atterrissage secret d’un corps expéditionnaire d’ « oummains » connus, en Espagne, sous le nom de « ummitas » malencontreusement francisé par « ummites ».

1952 : Le Rapport 14 de l’Institut Batelle montre une corrélation entre observations d’ovnis et sites nucléaires. In fine, ce sont toutes les bases militaires secrètes d’URSS et des USA qui seront surveillées par les nefs exoplanétaires.

1961 : Dans la nuit du 19 au 20 septembre 1961, Monsieur et Madame Barney Hill sont « abductés » sur la route de White Mountains dans le New Hampshire, USA. C’est le premier enlèvement connu, probablement effectué dans le cadre d’examens biomédicaux par une race extraterrestre présente depuis 1948 et référencée dans cet ouvrage sous l’appellation « GOHOiens ».

1965-66 : Premières diffusions de documents oummains en Espagne.

1981 : En France, le 8 janvier, a lieu, à Trans-en-Provence, l’atterrissage d’un engin volant non identifié. L’étude des traces au sol, rendue publique, démontra des caractéristiques mécaniques de rotation, de masse, de composés chimiques de surface et l’existence d’un dispositif de type magnétohydrodynamique.

1990 : En Belgique, dans la nuit du 30 au 31 juin, une course poursuite a lieu entre un avion militaire F16 et un ovni. Les enregistrements radar du pilote et les données radar au sol donnèrent lieu, le 11 juillet, à une conférence de presse du Chef d’État-Major de l’Armée de l’Air belge, Wilfred de Brouwer.

2001 : Le 19 août, à Chilbolton, dans le Hampshire, en Grande-Bretagne, on découvre un agroglyphe représentant la réponse « en miroir » d’un message envoyé en 1974 à partir du radiotélescope d’Arecibo dans le cadre du programme SETI.

Le 15 août 2002, à Crabwood Farm, entre Pitt et Sparsholt, dans le Hampshire, en Grande-Bretagne, un agroglyphe représentant le buste d’un extraterrestre accompagné d’un CD-ROM est découvert. Le dessin du CD-ROM dans les champs contient un message en anglais, codé en caractères informatiques ASCII.

2002 : Premiers éléments de compréhension du langage oummain. J. Pollion fait des rapprochements avec les travaux de Bertrand Russell sur la sémantique. Le concept « d’atomicité » est associable aux concepts primaires du langage oummain.

2003-2005 : Décodage du premier langage extraterrestre translitéré.

D. R. Denocla trouve une méthode pour décoder le langage oummain, et démontre que ces vocables présentent une structure de concepts phonétiques primaires hiérarchiquement imbriqués. D. R. Denocla finalise le décodage de ces phonèmes de base.

2005 : Paul Hellyer, ministre de la Défense du Canada de 1963 à 1967, demande au Parlement du Canada de tenir des conférences publiques concernant les civilisations extraterrestres :

« Les ovnis sont aussi vrais que les avions qui volent au-dessus de votre tête… L’incident de Roswell était authentique. La classification était, dès le début, au-dessus de top secret… Le temps est venu de soulever le voile du secret, et laissez la vérité émerger, ainsi il pourra y avoir un réel débat, concernant l’un des plus importants problèmes auquel la planète est confrontée aujourd’hui ! »

1. L’ORIGINE UNIQUE DES CROP CIRCLES

Depuis plusieurs siècles, diverses empreintes d’ovnis au sol, ou dans les champs, ont été observées. Mais les agroglyphes ou Crop Circles sont bien différents et ils sont récents. Ils apparaissent en nombre croissant depuis les années 90. Leurs représentations restèrent énigmatiques jusque dans les années 2000. Plusieurs personnes perspicaces et exemptes de dogmatisme ont permis d’identifier la nature exotique de la majorité de ces agroglyphes.

À quoi peuvent servir les Crop Circles ? Quels peuvent être les objectifs de ceux qui ont dessiné ces agroglyphes ?

Les documents Oummains y font référence. Ils en parlent en ces termes :

« Vous vous étonnez des agroglyphes qui apparaissent spontanément au sein de vos champs. Un grand nombre de vos frères croit réellement que des OEMMII [ici des humains terrestres] farceurs munis de simples planches de bois sauraient en être à l’origine. Quand cessera cette ingénuité ? Oui, ces signes sont tracés, dans leur grande majorité, par des OEMMII voyageurs extérieurs à votre planète. Ils ne sont pas de notre fait, mais nous connaissons la race d’OEMMII qui les produit. La moralité de ces OEMMII est élevée et nous ne réprouvons pas leurs actions. Leur objectif n’est pas simplement d’exercer une forme d’expression artistique au détriment de vos récoltes, mais bien de provoquer une prise de conscience progressive de la réalité extraterrestre par une interrogation légitime concernant la provenance de ces signes. Le discrédit volontaire lancé par les services étatiques d’investigation et relayé par les organismes de diffusion de l’information cédera nécessairement au-delà d’un certain seuil de crédibilité qui s’avère cependant plus élevé que la simple logique le laisserait supposer ». NR17 (septembre 2003)

« C’est difficile à comprendre, mais la solution à vos maux ne passe pas par l’écoute de messages messianiques procédant d’humains d’autres astres froids que vous appelez extraterrestres. Votre mythification de nos civilisations lointaines est fallacieuse et dangereuse. Vous recherchez une nouvelle Parousie dont le rédempteur soit la figure hiératisée et sublime de l’homme idéalisé du cosmos, l’extraterrestre intelligent, et puissant porteur du baume thérapeutique, qui, possesseur d’une technologie de pointe, d’une science prodigieusement avancée et d’une idéologie morale irréprochable, arrive jusqu’à vous pour vous extraire du puits profond dans lequel vous êtes plongés. »

« N’attendez donc pas d’aide. Nous savons que cette assertion est extrêmement consternante et dure, comme si elle était formulée par des êtres sans entrailles et déshumanisés, mais c’est une réponse réaliste ajustée à la logique la plus impeccable ».

« C’est à vous qu’il revient de résoudre solidairement les problèmes aigus qui vous torturent. Calquer notre modèle de société ou celui d’une autre civilisation exobiotique provoquerait seulement des troubles plus violents, des déséquilibres catastrophiques plus déstabilisants que ceux dont vous souffrez aujourd’hui. » D176 (février 1983)

Les différents types d’agroglyphes

À ce jour, il n’existe que deux agroglyphes représentant chacun un humanoïde exoplanétaire et un message codifié. Ce sont les formations de Crabwood Farm et de Chilbolton. Tous les autres agroglyphes représentent, des symboles, des objets et même des concepts techniques ou technologiques en 3D. Avec Tom Sutter, nous avons procédé à une première classification non exhaustive des Crop Circles :

– rayonnements circulaires

– condensateur

– magnétron, cyclotron

– molécules d’eau

– courant alternatif

– points interconnectés

– flocons de neige

– fractales et figures faisant appel à des algorithmes complexes

– dessins géométriques sophistiqués parfois liés à des références culturelles, historiques ou religieuses.

Ces agroglyphes ont parfois une séquence temporelle. Nos amis d’outre espace représentent la première partie d’une représentation conceptuelle, puis l’année d’après la partie suivante. Ainsi, à la manière d’un lent dessin animé, le sens de la représentation se précise au fil du temps.

Au fur et à mesure, le terrain d’expérimentation de nos amis exoplanétaires s’est élargi du Royaume-Uni, à un ensemble de pays de plus en plus large. Les agroglyphes semblent pouvoir être dessinés avec différentes techniques qui plient les tiges des plantes par chaleur ou rayonnements. Comme un peintre peut utiliser des pinceaux de diverses tailles selon l’effet qu’il souhaite produire et la taille de son tableau, selon le contexte, nos amis exoplanétaires pourraient utiliser différentes techniques.

En fonction de la taille de l’agroglyphe à réaliser, ou du sujet à dessiner, ils peuvent aussi bien utiliser des drones à antigravitation ou des engins plus volumineux avec un dispositif d’écoulement des fluides MHD, des techniques d’insolation directe à partir d’un vaisseau, à la manière des militaires US dans le cadre du projet HARRP, ou bien encore des boules plasmatiques téléguidées qui virevoltent au-dessus des champs de céréales.

Les formations de Crabwood Farm et de Chilbolton ont toutes deux été réalisées suivant des types de trames similaires à celles utilisées dans l’imprimerie. Les dessins sont manifestement réalisés sur des hectares en quelques secondes.

Présence de champs électromagnétiques dans les crop circles

À Milk Hill, comté de Wiltshire apparaît le 12 août 2001, une formation de 240 mètres de diamètre composée de 409 cercles. (voir photos de Lucy Pringle, page 43)

Nancy Talbott et W.C. Levengood ont mis en évidence des modifications biochimiques et biophysiques sur les plants de blé :

- nœuds allongés et cavités d’expulsion

- minuscules cavités d’expulsion dans des nœuds (x40).

- le poids des graines prélevées sur la formation diminue

- des structures de creux augmentées le long des parois internes des cellules des plantes.

- des changements fondamentaux dans les modèles de réduction d’oxydation, de respiration des plantes et graines moissonnées dans des Crop Circles.

- le taux de croissance des germes augmente de 111 % de manière similaire au modèle de Beer-Lambert pour l’absorption d’énergie électromagnétique par la matière.

- une augmentation de la concentration de fer magnétique au-dessus de la normale.

Ces éléments traduisent la présence d’une source d’énergie assimilable à des micro-ondes. La flèche sur le schéma ci-dessous montre une particule de fer magnétique dans un échantillon prélevé en frottant un aimant sur le sol de la formation de Milk Hill. Le pourcentage de matière magnétique trouvé dans le sol de la formation était élevé. Les plants ont donc été soumis à un puissant champ magnétique. Ces anomalies sont récurrentes pour les agroglyphes. Ces dernières ressemblent aux effets que pourraient provoquer des lasers en décalage de phase pour générer des micro-ondes. Cependant, une vidéo de la création d’un Crop Circle (CD-Rom Morphéus 2006) montre des boules plasmatiques dessinant directement les agroglyphes, technologie différente qui semble produire les mêmes effets.

La finalité des agroglyphes

Si l’on se réfère aux documents oummains, ces formations sont là pour nous interpeller. La complexité et le nombre impressionnant d’agroglyphes à travers le monde forgent peu à peu l’hypothèse d’une origine extraterrestre. C’est ce qui se passe, en fait, progressivement depuis les années 90. La technique employée pour réaliser ces dessins nous échappe. Nous sommes en face d’une réalité tangible, palpable qui démontre qu’une intelligence est à l’œuvre. Ces agroglyphes sont des formations gigantesques et complexes faisant appel à des notions mathématiques très élaborées. Pour être comprises et interprétées, elles nécessitent des connaissances scientifiques, mathématiques et symboliques. Certaines évoquent explicitement leur origine présentant par exemple, des systèmes solaires différents du nôtre.