Mon bel amour - M.A.Whitley - ebook

Mon bel amour ebook

M.A.Whitley

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Opis

Un couple sur le point de se marier, entouré de jaloux, part en croisière. Leur bâteau fera naufrage sur une île magique...

C’est l’histoire de Maria une jeune femme française et de Richard un jeune entrepreneur d’origine anglaise, deux jeunes adultes qui s’aiment d’un Amour pur et fort. Mais, plusieurs personnes sont contre cet Amour et ils usent de ruses et de malices afin de les séparer. Ils n’y parviennent pas malgré tous les coups-fourrés dont ils usent, leur Amour est si fort et pur qu’il prend une tournure magique. Ainsi, ils décident de partir loin de toute cette jalousie à un mois des préparatifs de leur mariage. C’est alors que Richard invite Maria en croisière en bateau mais malheureusement, ou heureusement, celui-ci fait naufrage et ils se retrouvent sur une île qui, en réalité, est une île magique. Maria était une fille bénie des Dieux à cause de la pureté de son cœur et de son innocence. Elle découvre que sa présence sur cette île n’est rien d’autre que son destin. Richard et Maria à la poursuite d’une liberté de s’aimer vivent une série d’aventures époustouflantes qui les conduiront à voir la déesse Athéna, une fée et des Indiens gardiens de la porte des Amours vraies ; Ils font la connaissance d’un peuple fabuleux ce qui les conduira à retrouver un temple sacré et leur donnera accès aux trésors et secret des savoirs.
Ils vont rechercher la voie routière et rencontrer des nains curieux et savants dans la forêt des Wayampis, puis finalement vont être sauvés par un touriste qui en réalité n'est qu’un ange.

Suivez Richard et Maria dans leurs aventures rocambolesques, le long de ce roman d'amour merveilleux qui démontre l'importance de pouvoir s'aimer librement !

EXTRAIT

— Allons, n’ayez pas honte. Donnez-moi votre prix ! Mon Richard épousera une fille de sa condition. En plus, il aime énormément la fille de Ben, Melissa, et pour votre information, en ce moment même, il déjeune avec elle au café Mardouk.
— Quoi ! Au café Mardouk ? Je suis sûre que vous mentez !
— Ben alors, qu’est-ce qui se passe ? Allez donc vérifier si vous ne me croyez pas. Je vous avais prévenu que c’était juste une aventure sans lendemain. Vous feriez bien de réfléchir à mon offre et de me donner une réponse très vite ;
— Laissez-moi tranquille. Je ne veux pas de votre argent. Je croyais avoir été bien claire. Maintenant, laissez-moi tranquille.
Et je raccrochai, furieuse. J’étais convaincue qu’elle faisait cela pour que je quitte son fils parce qu’elle voyait vraiment qu’il m’aimait. Puis, je commençai à avoir un doute. C’est alors que je me levai et allai voir au café Mardouk. Et à ma grande surprise, il y était avec une jeune fille blanche très raffinée et aussi belle. Ils rigolaient tous les deux. Ainsi, je ne savais pas quoi faire. Je décidai de lui parler sur-le-champ afin qu’il me donne des explications.
— Richard ! C’était donc vrai ce que ta mère vient de me raconter.
— Maria ! Mais qu’est-ce que tu fais là ?

À PROPOS DE L'AUTEUR

M.A.Whitley est consultante en Marketing Européen International et Communication. Elle exerce dans son cabinet de conseil et d’expertise en Marketing-Communication à Nantes, en France, dans sa ville de résidence. La jeune romancière talentueuse née en 1986 aime énormément la littérature contemporaine et moderne. À 10 ans, elle termine son premier roman intitulé Monsieur Koffi Badoo paru en auto-édition. Elle décide d’honorer la mémoire de sa mère avec Mon bel amour, paru aux éditions Amalthée en 2017. Après le décès de son père en 2018, elle se lance dans l’écriture de la nouvelle version de Mon bel amour.

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M.A.Whitley

Mon bel amour

Roman

© Lys Bleu Éditions – M.A.Whitley

ISBN : 978-2-85113-803-3

Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

Merci

Novembre,

Je suis affairée dans ma bergerie avec Guilhèm mon frère jumeau quand Jurançon et Madiran, mes deux patous (montagnes des Pyrénées) se mettent à aboyer avec force.

Bizarre, bizarre, je n’attendais personne en particulier

Dans la bergerie, il fait particulièrement chaud que j’en oublie de mettre une veste. Je sors en chemise, les manches retroussées, dans un froid vif, très vif, le béret vissé sur la tête, les mains dans les poches de mon jean, les brodequins au pied.

Sur ma tête passe un vol de grues cendrées qui me fait sourire ; j’adore cette période de l’année, j’aime beaucoup l’automne.

Je dédie cette œuvre à ma mère qui est morte.

JE T’AIME

MAMAN ADORÉE, DE TOUT MON CŒUR !

Je dédie cet ouvrage à toutes les personnes qui souffrent

ou qui ont souffert pour l’amour

Un amour pur et unique en son genre !!

De Maria

Chapitre I 

Ma rencontre avec Richard

Tout a commencé en été en France, dans mon pays de résidence, plus précisément à Nantes, la ville de mes Amours, passés. Je me promenais en bas de mon immeuble et marchai le long de la rue, puis à la rue Paradis, à cette heure de la journée, c’était bien assez animé. En plein été, le soleil était au zénith. Il faisait beau ce jour-là, avec mon large chapeau de paille et mes longs cheveux noirs qui arrivaient sur mes fesses, mes yeux noirs bleutés et mon teint métissé, je bronzais davantage sur cette plage. Je m’arrêtai un instant et là, je vis cette voiture ; en voulant traverser la voie, il freina brusquement.

Puis ce garçon descendit. J’aperçus ses biceps et ses muscles, reflétant son côté masculin, puis me bouscula l’épaule, ces feuillets et dossiers étaient par terre... il me dit :

— <<Excusez-moi Mademoiselle >> !

— <<Je suis désolé, j’ai fait tomber vos dossiers.

— Laissez-moi vous aider>>.

Puis debout à nouveau, je continuai ma marche. C’est alors que j’entendis cette voix :

— << Mademoiselle, s’il vous plaît !>>

<< Auriez-vous une minute à m’accorder ?>> 

Puis je répondis :

— <<Pardon >> !

— << Excusez-moi, je suis Richard Gates>> !

— <<Moi c’est Maria ! Je suis Maria Verdan >> !

— <<Oh, c’est juste que je suis ravi de faire votre connaissance et j’aimerais bien mieux vous connaître. Qu’est-ce que vous diriez si je venais à me joindre à vous ? Il y a un adage qui dit que la solitude est un vilain défaut>>.

— <<Je vous croyais pressé>> !

Et on se mit à sourire.

Ainsi on marchait ensemble tout en discutant un peu de tout et de rien, du pays la France, de la situation politique et aussi du monde en général, des attentats terroristes, de Dieu car au fait Richard est chrétien. Alors je lui confiai que j’avais des origines protestantes mais que j’avais délaissé ma vie chrétienne depuis un bout de temps. On rit puis on retourna là où on s’était bousculés.

Puis il me laissa quelques instants pour aller chercher ses affaires et son sac dans un café pas loin.

— <<Gates, ne serait-ce pas des origines anglaises >> ?

— << Oui, c’est bien cela mais je suis aussi français ! Et vous >> ?

— <<Moi je suis française plus précisément de la Guadeloupe>>.

Puis on rigolait de ses histoires comiques. C’était un bel homme, très élégant, romantique et comédien. Avec lui, on se marrait et ne se lassait pas.

C’était mon type d’homme et il me plaisait vraiment. Il était très gentil. Il avait une taille normale et il était blond puis il dégageait une si grande gentillesse, sans doute à cause du fait qu’il était dans le bain de la chrétienté.

Je commençais à me sentir bien avec lui et je me disais au fond de moi que cette rencontre n’était pas un hasard. Moi qui me suis toujours méfiée des inconnus mais cet homme me comblait de joie ; dès notre première rencontre. Il me demanda ce que je faisais dans la vie et je lui répondis que j’écrivais des Romans. Mais que je n’étais qu’au tout début de ma carrière d’écrivain et que j’écrivais aussi des livres pour enfants.

— << Richard dis-moi, qu’est-ce que tu fais dans la vie >> ?

— <<Euh ! J’ai ma propre entreprise mais j’utilise tous mes biens en faisant de l’humanitaire ; je voyage beaucoup, je suis déjà allé en Afrique et j’ai fait beaucoup de dons>>.

— << Je trouve cela exceptionnel et charmant>>.

Et à ce moment-là, il s’inclina et mit ses bras autour de mes épaules. Il murmura :

— <<Je te trouve aussi très charmante>>.

Puis le vent se leva et souffla dans mes longs cheveux noirs, me couvrit le visage ; puis après un silence, il me dit :

— <<Pardonnez-moi>>.

Puis restant silencieux, il se releva et me dit :

— <<Je veux vous inviter un soir à dîner au restaurant si vous le voulez bien, disons demain soir.

J’apprécie votre compagnie et je vous trouve très sympathique, Maria>>.

— <<D’accord >> !

De retour à la maison, je retrouvai mon appartement comme je l’avais laissé et j’étais heureuse de cette journée. Je repensais à nos conversations avec Richard et je n’arrivais pas à le sortir de mes pensées. Je décidai de téléphoner à ma meilleure amie, Laura :

— <<Allô Laura ! C’est moi Maria. Je crois que j’ai rencontré l’homme de ma vie>>.

— <<Waouh ! Tu as rencontré un garçon qui te plaît enfin>>.

— <<Oui. Il est très gentil et plutôt bel homme. On est juste amis rien de plus. Mais, je crois que je lui plais>>.

— <<Ah oui>> !

— <<Oui >> !

— <<J’arrive chez toi dans la soirée... rire en sourdine... et on se fera une pizza comme d’habitude>>.

— <<Oui bien sûr. Il m’a invitée à dîner et tu vas m’aider à choisir ma robe>>.

— << Waouh ! Je vois qu’il te plaît vraiment. Il doit donc être très spécial pour que tu sois ainsi…>>

— <<À tout à l’heure>>.

— <<Oui ! À toute>>.

Je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à Richard. Mon cœur bat à toute vitesse et je rougis dès qu’il s’agit de choisir ma robe pour ce dîner. Je n’arrive pas à expliquer mais je veux toujours l’entendre et être avec lui.

J’essaie de prendre un bain et à la salle de bains, je reste en face du miroir, en face du lavabo et je pense à Richard et comment me rendre encore plus belle. Je vais dans la baignoire et je commence à fantasmer sur lui.

Moi qui n’ai jamais parlé ni pensé au sexe aussi rapidement ; après notre première rencontre, je pensais à Richard. Je suis encore vierge ; mais je pensais fortement à faire l’amour avec lui.

Richard était un homme assez calme et très doux. Mais le plus important est qu’avec lui j’avais l’impression qu’il me connaissait vraiment bien comme si on s’était rencontrés dans une vie antérieure.

Quelques heures plus tard, je décidai de faire la cuisine. Et je commençai par décongeler le poulet.

Et je commençai à penser à mon bien-aimé. Je me disais que c’est ainsi que je cuisinerais pour lui quand nous serions mariés et chez nous. Je ne pouvais faire une seconde sans penser à Richard et à ma vie future avec lui.

Ensuite, j’eus envie de l’appeler ; j’avais tellement envie d’entendre à nouveau le son de sa voix. Je me sentais vraiment bien quand j’étais en sa compagnie et il me faisait énormément de bien. Je ne me sentais plus seule désormais et je me sentais aimée. En fait, j’avais longtemps résisté aux prétendants qui me faisaient la cour car je voulais toujours dans mon cœur que le premier soit le Prince charmant et le bon choix.

Puis après, je me dis « je ne l’appellerai pas car sinon il va penser que je suis trop collante ou une fille facile ».

Je me précipitai vers le téléphone puis je m’approchai mais je n’eus pas le courage de décrocher le combiné ; je me dis « c’est mieux que je lui téléphone avec un portable » !

Au même instant, le téléphone sonne.

Je sursautai et je frémis. Puis je décrochai :

— <<Allô>> !

— <<Allô, Maria ! C’est Laura. J’arrive à ton appartement…>>

— << Ah Laura, oui, j’ai essayé de te joindre mais je tombais sur ton répondeur. Mais t’inquiète pas ; j’ai mis au frais une bouteille de champagne qui ira avec les pizzas. À tout à l’heure >> !

— <<Waouh ! Je sens comme tu es tout excitée ! Rire...

— À plus >> !

Je raccrochai. Puis je soupirai.

Au même instant, il sonna à nouveau. Je décrochai et c’était Richard.

— << Allô >> !

— <<Allô, Maria, c’est Richard !>>

Puis il parlait rapidement et essoufflé comme s’il avait le traque. Et il dit :

— Tu dois te dire que je suis juste un inconnu que tu as rencontré et avec qui tu as discuté un peu, ben j’avais envie de t’entendre à nouveau. Et en même temps, je voulais savoir si tu étais bien rentrée et si tu n’avais besoin de rien.>>

— <<Ah bon. Quelle attention particulière, bel inconnu ! Ben, je suis tout aussi ravie de t’entendre, tu sais.>>

— <<Bien je voulais t’entendre, tu sais, tu me manques déjà.>>

— <<Ah oui ! Je vais bien et ne te fais pas de soucis je te trouve très sympathique Richard. Et tu n’es plus un inconnu, tu sais.>>

— <<Et donc tu n’oublies pas notre dîner de demain ?>>

— << Ben non, je n’oublie pas.>>

— << Tu m’as manqué et je suis impatient de te revoir. Tu es vraiment une fille très spéciale.>>

— << Merci.je pense aussi que tu es quelqu’un de bien.>>

Je me penchai et m’adossai pour écouter sa voix et il me redit tout doucement tout en chuchotant.

— << J’ai tellement envie de te revoir, te toucher et te sentir à côté de moi. Je crois que tu me manques, Maria !>>

— <<Oui. ! Je comprends que tu as besoin de quelqu’un, d’une amie pour discuter ! >>

— <<Non, Maria, c’est de toi que j’ai besoin. J’espère que demain sera assez exceptionnel pour tous les deux ; tu es une fille adorable !>>

— <<Moi aussi, je l’espère.>>

— << Alors…>>

— <<Ben alors !>>

— << À demain donc ! Bisous !>>

— <<Oui à demain Richard. Et je crois que moi aussi j’ai hâte de te voir.>>

— << Oui ! Bisous Maria.>>

Je raccrochai le combiné et je soupirai.

Je suis très sûre qu’il m’aime. Mais il est un peu timide. Et je décidai de ne pas précipiter les choses entre nous ; car je voulais être sûre. Mais c’était comme un feu qui me consumait et je n’arrivais pas à expliquer ce sentiment. C’était la première fois que cela m’arrivait. De ressentir que quelqu’un était là pour moi et était une partie de moi qui me complète.

Richard était comme un complément de ma personne. Alors je me dis : « pourquoi ne pas lui dire ce que je ressens pour lui ? »

Et aller plus loin. Je décidai de mettre toutes les chances de mon côté et d’essayer une relation sérieuse. Je l’aime de toute mon âme et mon cœur battait à un tel rythme que j’avais peur qu’il se rompe, mais je n’arrivais pas à faire tout autre chose à part penser à lui.

Les heures passaient et je décidai de faire une sieste jusqu’à l’arrivée de Laura.

Je rentrai dans la chambre et enfilai ma petite tenue de nuit ; c’était une sorte de sous-vêtement en soie avec une petite culotte en soie aussi.

Je m’étends sur le lit dans mes draps et m’enlaçai dans mes draps et couvertures et je fantasmais qu’il était avec moi.

J’avais tellement envie de lui que je le désirais de toute ma pensée et mes forces. Je sentais ses caresses et baisers et la fougue avec laquelle il m’enlacerait et m’embrasserait ;

Je pensais à ce dîner et je voulais que tout soit parfait. Je pensais à Laura quand elle arriverait et que j’irais m’acheter une nouvelle robe.

Puis en fin de compte, je m’assoupis un peu. Et m’endormis.

Je me réveillai en sursaut quand on sonna à la porte, je me dis que c’était Laura !

— << Oui !>>

— << Ouvre Maria ! C’est Laura.>>

— << Oui bien sûr ! Entre, Laura.>>

— <<Comment vas-tu ?>>

— <<Bien ; et toi ?>>

— <<Oh, moi, ça va ! Je suis tout excitée à l’idée que tu as rencontré un garçon.>>

Nous nous sommes fait les bises puis ensuite on s’est précipitées sur le canapé du salon ; on a hurlé de joie et on a claqué les mains comme d’habitude entre copines. C’était un peu comme notre credo ;

— << Dis-moi Maria comment est-il ?>>

— << Il est grand, genre 1,80 m et il a une forme normale et il a des muscles… et

Je parlais encore quand elle me questionna d’affilée, tout excitée.>>

— <<Oui mais et la couleur de ses yeux et ses cheveux ? Comment sont ses cheveux ? Et quel job ? Oui, quel job fait-il ?>>

— << Eh bien ses yeux sont bleus.et ses cheveux sont blond et il est entrepreneur ; oui, il fait de l’humanitaire.>>

Puis on se tait tout à coup et on se fixa et on s’écria « mais ce dîner est pour demain ! Vite, il me faut une robe de rêve ».

— << Maria, on file à la boutique, il te faut une robe de princesse. Il n’est pas question que tu rates ce dîner, tu m’entends.>>

— <<Oh oui ! Merci, je ne sais pas ce que je ferais sans toi.>>

— << De rien ma puce, les amies sont faites pour cela. Allez, on laisse tout ici ; prends ton sac et ta carte de crédit, on prendra ma voiture.>>

— << Je suis prête. Hop, à la boutique. Et on doit aussi s’occuper de mes cheveux ? Ah oui et aussi ma manucure ?>>

— <<Oh oui. Ne t’inquiète pas, je me charge de tout. Tu es entre de bonnes mains, tu sais.>>

Puis elle attacha la ceinture de la voiture et s’écria :

— <<Je suis Super woman !>>

— <<Tu sais, je te fais confiance car je t’ai déjà vue à l’œuvre.>>

— <<Ah bon.>>

— << Et Philippe, comment va-t-il ?>>

En effet, Philippe est son mari et il est très jaloux.

— <<Oh, ne m’en parle pas ; il va bien et il espère que je sois revenue avant 20 heures.>>

— << Ah oui ! Sérieux. Rire…>>

— << Oui. Tu sais comment il est.>>

Puis, elle me dit :

— << Tu sais, la vie est tellement belle qu’il faut en profiter surtout quand on est dans la fleur de l’âge comme toi, célibataire, sexy avec une jeunesse vigoureuse. Oui, je vois bien qu’il te plaît à croquer.>>

Puis nous arrivâmes devant la boutique de robes de soirée. Elle freina et nous descendîmes de la voiture.

On entra et il y eut un accueil chaleureux, comme ci c’était la première fois que je venais acheter une robe. Et on me présenta des robes que j’allais essayer en cabine. La première était une robe longue et assez onctueuse de couleur belge en bustier. Puis on m’en présenta cinq assez différentes, l’une après l’autre.

Ensuite, j’essayai l’une des robes avec une attache des cordes au cou et elle était longue jusqu’au genou et de couleur grise, assez moulante. Et avec des fils brillants dans le tissu. J’adorais cette robe et je la choisis.

Je dis :

— << Regarde, Laura, cette robe me convient : elle est jolie et je m’y sens bien. Pas trop extravagante et pas trop simple non plus.>>

— <<Oui, moi aussi, je la trouve jolie.>>

Puis nous l’achetâmes.

Ensuite, j’essayai aussi une paire de chaussures à talons hauts, noir et gris, dorées, au bout pointu et je me pris de bons produits pour mes cheveux et ma manucure.

Nous étions fières toutes les deux de nos achats. Ainsi, on retourna à la maison.

— << Alors Laura, comment tu trouves la journée ?>>

— <<Oh très bien tu sais, j’ai passé une belle fin d’après-midi.>>

Puis nous nous occupions à manger la pizza et je bus un peu de champagne. Laura et moi on se fit une nouvelle manucure toutes les deux. Nos paquets étaient sur le canapé de mon salon et nous, nous papotions dans la cuisine.

Puis Laura reçut un coup de fil de son mari qui voulait qu’elle revienne tout de suite pour s’occuper des enfants. Laura était blanche et on était amie depuis toute petite.

— <<Alors Maria, il faut que je file.>>

— <<Oui, OK.>>

— <<Et tu n’oublies pas qu’on n’a qu’un seul bonheur dans la vie et il ne faut pas le rater quand il se présente à nous. Et demain à ton dîner tu analyseras aussi comment est ton prince charmant : comment il se comporte pour que tu sois sûre qu’il est le bon.>>

— <<Oui chef, ne t’inquiète pas ! Et bien des choses à ton époux.>>

La porte se referma et je me retrouvai seule à nouveau dans l’appartement. Mais j’avais tout ce qu’il me fallait pour mon dîner du lendemain. Je me précipitai sur mes paquets sur le canapé et je montai dans la chambre.