L'œil  du Citoyen : L'engagement - Bocar Gueye - ebook

L'œil du Citoyen : L'engagement ebook

Bocar Gueye

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Opis

Recueil de chroniques engagées dans la lutte contre les injustices sociales au Sénégal.La conscience est l’âme de la science ! Émettant des critiques d’une part, proposant des solutions d’autre part, ce livre regroupe quelques-unes des chroniques de Bocar Gueye, publiées sur le site Dakar Matin, au fil des années, selon son ressenti, en tant que citoyen du monde, africain, sénégalais, épris de justice et de bonne gouvernance.Chroniques politiques émétant des critiques d’une part, proposant des solutions d’autre part, ce livre regroupe des textes publiés au fil des années sur le site du Journal sénégalais Dakar-Matin.EXTRAITCommençons par saluer ce geste louable des autorités sénégalaises, qui consiste à lutter contre la mendicité infantile. Ces enfants de la rue, trop souvent abandonnés à leur sort d'âmes perdues, armée des ombres errantes au quotidien, innocentes victimes d’un ostracisme révulsant. L’action doit briser la velléité sur une situation qui n’a absolument rien à voir avec l’enseignement coranique d’antan, appelé à la rescousse à chaque fois que ces pratiques délétères sont dénoncées. Le gap est énorme entre l’enfant à qui on apprend des valeurs comme l’humilité, en l’envoyant chercher de la nourriture dans un environnement où il est connu et reconnu comme fils de..., et celui enlevé de son village natal, laisser pour compte dans une grande ville, avec comme première mission de nourrir et d’entretenir la famille de son bourreau. Un fonds de commerce, une exploitation indigne, que rien ne peut justifier. Aucune possibilité d’amalgame pour les gens de bonne foi. Cette pratique est bien loin de nos valeurs culturelles, traditionnelles et religieuses.À PROPOS DE L'AUTEURConcepteur de solutions pour les essais en Géotechnique et en Agronomie, Bocar Gueye milite dans les mouvements citoyens auprès de ses compatriotes Sénégalais, afin de contribuer activement à la conscientisation des masses, sur la nécessité de s’engager. Il mène un perpétuel combat, qui est social et sociétal, culturel et moral, avant d’être politique, tant au niveau national qu’international. Il s’engage pour les droits et devoirs du citoyen, de l’immigré, tout en contribuant à l’éducation et à l’accompagnement des enfants

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Titre

L’œil du citoyen

L’engagement

Chroniques Citoyennes

Collection Résistances

Edité par:

Éditions DIASPORAS NOIRES

www.diasporas-noires.com

©Bocar Gueye 2019

ISBN version numérique : 9791091999915

ISBN version imprimée : 9791091999922

Date de publication numérique : 12 Février 2019

Date d’impression : Février 2019

Cette version numérique n’est pas autorisée pour l’impression

Mentions légales

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Préliminaire

Résumé

L’œil du citoyen

L’engagement

La conscience est l’âme de la science ! Émettant des critiques d’une part, proposant des solutions d’autre part, ce livre regroupe quelques-unes des chroniques de Bocar Gueye, publiées sur le site Dakar Matin, au fil des années, selon son ressenti, en tant que citoyen du monde, africain, sénégalais, épris de justice et de bonne gouvernance.

Auteur

BOCAR GUEYE

Concepteur de solutions pour les essais en Géotechnique et en Agronomie, il milite dans les mouvements citoyens auprès de ses compatriotes Sénégalais, afin de contribuer activement à la conscientisation des masses, sur la nécessité de s’engager. Il mène un perpétuel combat, qui est social et sociétal, culturel et moral, avant d’être politique, tant au niveau national qu’international. Il s’engage pour les droits et devoirs du citoyen, de l’immigré, tout en contribuant à l’éducation et à l’accompagnement des enfants.

Dédicaces

L’œil du citoyen est à la base une chronique hebdomadaire, née après un échange avec deux journalistes sénégalais. Pape Alé Niang, qui est incontestablement une des voix du peuple sénégalais, et Khaly Ndiaye qui fait un travail remarquable au sein de la communauté sénégalaise en France, préservant tous deux l’éthique et l’intégrité que l’on attend de ce noble corps de métier.

Ce livre est dédié à ces compatriotes éparpillés à travers le monde. Ces Africains consciencieux et engagés pour un réel changement de paradigme, vers une évolution des mentalités et des comportements. Qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du Continent, ils restent debout, fiers et dignes dans ce perpétuel et noble combat, afin de sortir l’Afrique des bas fonds de la précarité. Le berceau de l’humanité, embourbé dans les méandres de la corruption, de la concussion, du clientélisme, du népotisme... de l’injustice ambiante, alors qu’elle regorge de richesses naturelles, de cerveaux, d’une population jeune et ambitieuse.

À ces femmes et ces hommes envers qui je ne peux nourrir que de l’admiration ; qui pour les avoir côtoyés dans la vie de tous les jours ; qui pour avoir cheminé avec dans des mouvements citoyens : << la réussite est au bout de l’effort >>.

Le combat continue !

À mes grand-frères Mamadou, Baba et Moustapha GUEYE, pour la lumière et l’inspiration. À mes grandes sœurs Faty, Selly, Aminata, Aïssatou, pour l’amour et la protection qu’elles m’ont apportés. À mon petit frère et ami Ibrahima GUEYE pour son sens du devoir.

À Hadia Fall, Meissa Mbaye, Ousmane Sakal Dieng, Mamadou Lamine Danfakha, Samba Déme, Thierno Touré, Mohamed Hady Niang et tous les membres fondateurs du mouvement citoyen Senegal2bouts.

À Roland Mendy, Abou Dia, Emmanuel Mendy, Ndongo Traoré, Opino Marc Louis Diatta, Paby Bissenty Mendy, Guy Albert Mendy, Mbaye Ciss, Mody Sidibé, Daouda Sané, Sily Sidibé, Samba Diarra, Souleye Ba, et tous les membres de l’Association Génération Grand-Yoff Plus, la liste est tellement longue et non exhaustive…

L’Afrique, le Sénégal a plus que jamais besoin de ses enfants, compétents et consciencieux. Alors, on ne peut que saluer l’engagement de femmes et d’hommes d’envergure. Un clin d’œil à notre grand-frère et ami Boubacar Camara, acteur dans l’arène politique sénégalaise. Une valeur ajoutée au débat politique et technique souvent pauvre et soporifique à souhait.

Epigraphe

La fidélité dans l’engagement, sur tout ce que l’on entreprend, la sincérité qui en découle, une synergie capable de faire tomber toutes les barrières. Un pacte de noblesse et de dignité, mû par un sentiment de désintéressement. Un dur combat contre soi-même, que malheureusement la cupidité et le désir de paraître finissent ostensiblement par traduire en pur opportunisme.

Bocar GUEYE

INTRODUCTION

Ce livre est une sélection de chroniques, un regard incisif sur l’actualité sénégalaise de ces dernières années. Une opinion, une vision avec des arguments, sans chercher à donner des leçons. Car à chacun sa capacité d’analyse, sa foi intellectuelle, ses croyances et son sens du patriotisme.

Le Sénégal appartient aux Sénégalais. Chaque citoyen a une parcelle de responsabilité à cultiver, dans le champ collectif, face à l’histoire. Dans le cercle politique sénégalais, les femmes sont des pièces maîtresses. Faiseuses de rois, mais qu’en est-il de leur véritable statut ? Elles ont contribué à répétition, depuis l’avènement de l’humanité, à faire grandir des hommes. Mais après la victoire finale, on ne les voit que très rarement occuper des postes de responsabilités. Par contre sur tous les fronts, pendant les périodes électorales ; lorsqu’il s’agit de faire du social, de porter un slogan, de sensibiliser, on ne voit qu’elles. Une injustice qui ne peut être réparée que par les hommes qui en ont largement profité et en profitent toujours.

Le parrainage qui a été présenté comme << l’égalité des chances entre candidats à l’élection présidentielle >>, nous aura bien rappelé nos démons, cette gangrène ignominieuse qu’est la corruption. On est passés par toutes les étapes ; de la corruption intellectuelle à la corruption morale et financière, phagocytant ainsi le socle de nos valeurs culturelles, morales et religieuses. La bourse politicienne a atteint son paroxysme.

Cela fait plusieurs mois maintenant que le parti au pouvoir prédit sa victoire au premier tour, au soir du 24 février 2019. Une autre prédiction à travers des voix d’autorités (ministres et président de la République), après la volonté affichée et confirmée de n’avoir que cinq candidats à l’élection présidentielle. Nous avons vécu pendant cette période de chasse aux signatures, des épisodes d’achat de conscience, de trafic d’influence, des listes de parrainage mises aux enchères, un marchandage éhonté, de tous bords. Une rude compétition sans foi ni loi, où tous les coups étaient permis, des centaines de millions brassés. Entre gladiateurs, marathoniens, routiers et surfeurs politiciens, où chaque canal est devenu intéressant et la médiasphère a l’embarras du choix. Donc une presse divisée, qu’on accuse à tort ou à raison d’être corrompue, selon les prises de position et surtout en faveur de qui.

Le besoin d’un changement de paradigme devient indéniable, mais à quel prix ? Logorrhées et diatribes ostentatoires régulièrement au menu, le programme politique devient une denrée rare, et ostensiblement patraque sous nos horizons. Le messianisme politicien au galop, chacun y va de son plaidoyer. L’homme providentiel n’a jamais été autant plébiscité. Ce marchand d’illusions qui nous a toujours maintenus dans la confusion entre démocratie, gabegie, et ploutocratie. Alors si nous avons encore le droit de rêver, nous attendons de voir aux affaires ce leader, porteur d’idées d’humanité et de justice, au-dessus de la mêlée. Et là, naturellement, les candidats au-dessus de l’idéologie politique, croyant fortement à l’esprit d’équipe, se démarqueront.

Contribuer au dessein politique national et international, être acteur du destin collectif pour le bien de toute une Nation exige beaucoup de sérieux, de rigueur, de lucidité... L’homme politique se doit d’abord d’être conscient de son engagement, faire et non subir l’histoire. Cela ne sert à rien de s’exprimer avec emphase, si au fond tout n’est que néant et abime. L’important n’est pas l’apparence, mais ce qui est en nous, pas le sensible, mais l’intelligible. D’où la nécessité de revisiter les programmes politiques de nos candidats. Nous voulons tous, au-delà de l’indignation collective sur la situation économique et sociale de notre pays, un changement salutaire et de manière inclusive. Alors nous attendons de nos candidats à la magistrature suprême, un discours au-dessus du baragouin politicien habituel. Un message, fort, clair, net et précis, loin du populisme ambiant : du concret, après un diagnostic de plusieurs décennies.

Parmi les marathoniens, il y a ceux qui se sont « bien » préparés, les uns qui pensent pouvoir participer parce que tel est partant, les autres qui savent pertinemment qu’ils sont inaptes physiquement et sous-équipés, mais malgré tout se voient partants, au risque de passer aux yeux des incrédules pour de simples losers. Sans parler des politiciens transhumants, ces individus qui sans gêne, ravalent leur vomissure, si on se base sur l'évolution de leurs propres déclarations. Des girouettes humaines, qui osent adopter des comportements d’animaux, car la transhumance est propre au bétail. Le courage politique appelle à la force de caractère conceptuelle, la foi aux valeurs républicaines et l’implication dans la vie publique, exclusivement au service de la Nation. L’utopie politicienne reste un fantasme, même si les plus grandes réalisations de ce monde naissent souvent de projets utopiques.

L’opposant Sonko est au cœur du débat politicien, ce qui est normal au vu de son ascension. Il incarne le renouveau ; l’espoir pour certains, l’ambiguïté et la crainte pour d’autres. Personnellement, ce qui m’intéresse est : est-il un leader ? Oui. Est-il meilleur que les autres ? C’est à lui de le prouver. Je ne suis pas fan de l’homme providentiel, car convaincu que c’est la somme de tous nos efforts qui sortira notre pays de sa léthargie. Et nous nous devons d’être exigeants vis-à-vis de nos prétendants à la magistrature suprême. Des programmes politiques !

Alors, tous ces émotifs et réactionnaires qui pullulent sur les réseaux sociaux, desservent leurs leaders et finiront d’une certaine manière, par tuer le débat politique. On découvre de plus en plus d’apprentis dictateurs virtuels, adeptes de la pensée unique. Ils ne leur apporteront rien de positif, mis à part des velléités néfastes à leur image. Leurs sorties aériennes et agressives, n’ont d’effet que sur les apathiques. Rodomontade, pyromanie et larbinisme au menu.

Il est clair que l’organisateur et compétiteur, le président sortant Macky Sall, veut gagner dès le premier tour. Et au vu de ce qui se passe depuis plusieurs années maintenant, la manière lui importe peu. Les vieux routiers ont repris du service. Les surfeurs entre l’attente de la bonne vague et la concurrence avec les autres collègues, sont plus que jamais à l’affût.

Le citoyen censé choisir celui qui lui ressemble le plus, a bien sûr les cartes en main. Mais la question est, saura-t-il les utiliser à bon escient, assumant au passage son choix dans l’avenir ?

Oui, nous ne cesserons de faire confiance à ce peuple, qui, dans les grands moments, se pare de ses plus beaux habits et atours : sens du patriotisme et de l’honneur. Avec jadis, cet esprit critique et révolutionnaire.

Bocar GUEYE

Députés ou dépités de la Diaspora ?!

Publié le 23 juin 2016

<< La conscience est l’âme de la science… Se complaire dans son malheur est un suicide quotidien, sauf que la cupidité, l'abjecte gloriole des distinctions sociales est amaurose. >>

Bocar GUEYE

Nous assistons dernièrement à la naissance de myriade de mouvements politiques dans la diaspora sénégalaise. C’est même devenu récurrent, donc problématique à chaque fois qu’une échéance électorale se pointe à l’horizon. Mais ce qui nous interpelle aujourd'hui, c’est cette course effrénée vers des listes de << députés de la Diaspora >>. Oui, des Sénégalais de l’Extérieur parlent de députation et se bousculent sur des listes. Cela peut prêter à sourire, vu toutes ces autres diasporas imposantes de par leur organisation, leur poids économique et leur potentiel humain; les Chinois, les Indiens, et tant d’autres communautés qui contribuent activement au développement de leur pays d’origine, sans se soucier de postes de députés. Ces patriotes consciencieux aspirent à un meilleur traitement dans leur pays d’accueil, grâce à l’appui et au respect des autorités de leur pays d’origine.

Partant de ce constat, et des nombreux discours tenus par ces mêmes activistes qui hier combattaient avec véhémence les réformes proposées par le régime en place, et qui aujourd'hui sous leurs soubresauts euphoriques veulent s’ériger en représentants des Sénégalais de l’Extérieur, il y a de quoi se poser des questions. Car il n’est pas donné à n’importe qui cette grandeur d’âme qui peut faire d’un citoyen, le représentant de toute une communauté. Mais si l’ambition est noble, légitime, loin des alliances purement politiciennes, je n’aurais aucun scrupule à me ranger derrière tout individu qui incarnerait une alternative pour notre cher Sénégal. Cependant, sans occulter que l’homme providentiel n’existe pas, seule une union des cœurs et des esprits pourrait nous porter vers une transformation salutaire.

Ainsi un combat citoyen tend à devenir l’apanage de tous les démocrates intègres épris de justice et de bonne gouvernance, mais ce serait se tromper que de l'appréhender sous le prisme de nos dogmes. La prise de conscience est nécessaire, sauf qu’il ne sert à rien de s’exprimer avec affectation quand au fond tout n’est que néant et abîme. L’important n’est pas l’apparence mais ce qui est en nous, pas le sensible mais l’intelligible. Car le peuple n’est pas dupe. Quand le destin de toute une Nation se joue, le combat dépasse un homme, un parti politique, une confrérie ou une ethnie. Cela concerne tous les enfants du Sénégal, de l’est à l’ouest, du nord au sud en passant par la diaspora. Un engagement patriotique sans équivoque, loin de tout chauvinisme, dépourvu de tout égocentrisme.

J’ai lu quelque part que << la démagogie est à la démocratie ce que la prostitution est à l’amour >> Georges Elgozy. Seul un esprit exigu et sélectif pourrait se prendre pour le Messie. Il serait plus judicieux de chercher à protéger et cultiver avec vigueur et ardeur notre minime parcelle du champ politique national, en nous projetant vers un avenir commun. C’est la somme de tous nos efforts individuels et collectifs qui aboutira à notre idéal de société. Car il y a du bon en chacun de nous. L’expérience des Sénégalais de l’Extérieur doit être au service du Sénégal, c’est une évidence. Mais si nous voulons innover dans la diaspora, commençons d'abord par considérer que nos consulats et ambassades font partie intégrante de notre territoire national, et les employés de ces services de nos États, leurs représentants légaux. Alors quel doit être notre combat ?

Nous battre pour une meilleure représentation de notre diplomatie à l'étranger, avec des femmes et des hommes neutres qui incarnent les vraies valeurs proches du peuple, ou en se disputant des postes de députés dans une Assemblée nationale qui ne cesse de briller par son manque d’inspiration et d’équité, loin des réalités du peuple et constamment au service du pouvoir ?

Être député de la Diaspora, c’est représenter qui exactement ? Entre les Sénégalais de l'Extérieur, libres de soutenir le pouvoir en place ou de militer dans l’Opposition, voire celui qui n’est intéressé que par sa condition d’immigré, totalement absent du débat politique. Non ce n’est juste pas possible ! Le rôle premier d’un acteur politique doit être de mettre son intelligence au service du développement et du bien-être de son peuple, de promouvoir exclusivement l’intérêt du peuple, et non de chercher à duper son peuple. Sachant que notre diaspora est omniprésente en Afrique, et que dans certains pays, nos compatriotes se retrouvent dans des situations où leurs droits sont bafoués sans aucun moyen de se faire justice.

Combien de nos compatriotes vivent dans la précarité en Occident à cause de lenteurs administratives, ou d’un manque d’assistance, de bonnes informations sur leurs droits et devoirs ?

On ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Ces exemples et références aux mouvements espagnol << PODEMOS >> et grec << SYRIZA >>, des locaux qui se sont levés contre un système, sans jamais compter sur leur diaspora pourtant beaucoup plus importante que la nôtre, prouvent une fois de plus l’impertinence de ce projet dont l’initiateur lui-même tarde à trouver des explications qui tiennent la route. Un cadeau empoisonné qui ressemble plus à une mascarade pour diviser les acteurs politiques de la diaspora, dont certains semblent ne s’activer que pour retrouver une place sous l’ombre de l’arbre à palabres.