L'Autre vue - Georges Eekhoud - ebook
Kategoria: Obyczajowe i romanse Język: francuski Rok wydania: 1904

L'Autre vue darmowy ebook

Georges Eekhoud

(0)
0,00 zł
Do koszyka

Ebooka przeczytasz na:

e-czytniku EPUB
tablecie EPUB
smartfonie EPUB
komputerze EPUB
Czytaj w chmurze®
w aplikacjach Legimi.
Dlaczego warto?

Pobierz fragment dostosowany na:

Opis ebooka L'Autre vue - Georges Eekhoud

Ce roman de la fascination pour les bas-fonds - la racaille, dirait-on aujourd'hui..., est la révolte d'un écrivain anticonformiste contre la bourgeoise société belge de la fin du XIXe siecle, qui lui préfere les voyous, les sous-prolétaires en haillons et toute la société d'en bas. Laurent Paridael, jeune homme de bonne famille bourgeoise, est en rupture totale avec son milieu, et préfere fréquenter les voyous des quartiers populaires de Bruxelles avant d'en rencontrer d'autres, plus tard, en Flandre. Il est séduit par leur liberté, leur inculture. Mais aussi par le délié de leurs corps, leurs gestes naturellement gracieux, bref, un charme sauvage qui ne le laisse pas indifférent... Le gout de Georges Eeckoud pour les déshérités et ses propres penchants homosexuels se marient ici dans un roman séverement commenté de l'intérieur par un proche du héros, qui ne comprend pas ses pulsions.

Opinie o ebooku L'Autre vue - Georges Eekhoud

Fragment ebooka L'Autre vue - Georges Eekhoud

A Propos


A Propos Eekhoud:

De milieu tres modeste, orphelin tres jeune, Georges Eekhoud a été élevé dans une famille bourgeoise. C'est ainsi qu'il a commencé ses études a Mechelen (Malines) et les a poursuivies en Suisse, a l'institut Breidenstein. Cette dualité, comme la dualité linguistique, a fortement marqué sa vie et son ouvre. Attentif au mouvement littéraire parisien, Il n'y a pas un acces direct. Contrairement a ce qu'on dit souvent, il n'a rencontré Zola ou Paul Verlaine qu'une seule fois et toujours a Bruxelles, ou ceux-ci étaient de passage. Installé a Bruxelles en 1880, Eekhoud devient rédacteur au quotidien L'Étoile belge et rejoint les fondateurs de la Jeune Belgique, revue a laquelle il participe activement. C'est en 1883 que paraît son premier roman Kees Doorik, Scene de Polder. Son héros est déja un de ces parias auxquels l'écrivain vouera toute sa sympathie. Dans Kermesses et surtout dans La Nouvelle Carthage, Eekhoud affirme son credo social, un intéret esthétique pour les déshérités et une haine pour la bourgeoisie. Il reste fidele a la définition qu'en donne Gustave Flaubert : « J'appelle bourgeoisie tout ce qui est de bas » et invente le concept de "belgeoisie". Il se souvient aussi des mots de Charles De Coster qui fut son répétiteur a l'École militaire : « Vois le peuple, le peuple partout! La bourgeoisie est la meme partout ». De telles opinions le conduisent a quitter la Jeune Belgique pour rejoindre le groupe du Coq rouge. A la meme époque, il se rallie aux idées de l'avocat Edmond Picard, franc-maçon, premier sénateur socialiste et également un antisémite virulent. Ainsi, il participe en 1892 a la fondation de l'Art social avec Camille Lemonnier, Verhaeren et des leaders socialistes comme Emile Vandervelde. Il réalise également la partie littéraire d'un Annuaire pour la Section d'art de la Maison du Peuple.Il collabore pendant vingt ans au « Mercure de France » dont il est le correspondant pour la Belgique. En 1899, il publie son roman Escal-Vigor, faisant scandale en tant que premier roman en littérature française belge a traiter ouvertement l'homosexualité. En 1900, quelques mois avant le proces intenté a Georges Eekhoud, paraît dans les Annales des sexualités intermédiaires et en particulier de l'homosexualité, la revue dirigée par Magnus Hirschfeld, un long article en allemand intitulé « Georges Eekhoud. Avant-propos ». Il est signé Numa Pratorius. Son objectif est de présenter aux lecteurs l'ouvre de Georges Eekhoud. C'est une curieuse analyse, quasi nouvelle par nouvelle, de ce que les ouvrages de Georges Eekhoud peuvent contenir d'éléments correspondant a ce qu'on appellerait, aujourd'hui, la culture homosexuelle. Le dépouillement est long, minutieux et explicite ; l'article qui fait suite a celui-la dans le meme numéro de la revue a pour titre « Un Illustre Uraniste du XVIIe siecle. Jérôme Duquesnoy, sculpteur flamand ». Il est rédigé en français et il est signé par Georges Eekhoud. Cet ensemble est suivi lui-meme de deux articles peu connus de Eekhoud, parus dans la revue Akademos et de la traduction en français d’autres articles de Numa Praetorius sur Georges Eekhoud. On trouvera encore un curieux article de Eekhoud paru dans L'Effort Éclectique apres le proces d'Escal-Vigor. Loin de revendiquer simplement la totale liberté de l’écrivain, Eekhoud situe Escal-Vigor et le proces auquel il a donné lieu dans une perspective historique et politique. Dans tous les articles réunis ici, Eekhoud parle de l’uranisme tandis que d’autres, avec son approbation, parlent de lui comme du grand écrivain, qui le premier parmi les modernes, a peint des uranistes avec sympathie et sensibilité. Cependant, voir en Eekhoud un auteur naturaliste manichéen est aussi réducteur que de lui accoler les étiquettes d' écrivain « régionaliste » ou de peintre de l'homosexualité masculine. C'est oublier qu'il est avant tout un esthete aux gouts paradoxaux, un poete lyrique qui excelle dans l'évocation des ports ou des foules : « A l'horizon, des voiles fuyaient vers la mer, des cheminées de steamers déployaient, sur le gris laiteux et perlé du ciel, de longues banderoles moutonnantes, pareils a des exilés qui agitent leurs mouchoirs, en signe d'adieu, aussi longtemps qu'ils sont en vue des rives aimées. Des mouettes éparpillaient des vols d'ailes blanches sur la nappe verdâtre et blonde, aux dégradations si douces et si subtiles qu'elles désoleront éternellement les marinistes. » (La Nouvelle Carthage) [Wikipedia]

Disponible sur Feedbooks Eekhoud:
Copyright: This work is available for countries where copyright is Life+70 and in the USA.
Note: This book is brought to you by Feedbooks
http://www.feedbooks.com
Strictly for personal use, do not use this file for commercial purposes.

 

 

L’âme pâtit en tant qu’elle a des idées inadéquates.

Spinoza

 

A Rémy de Gourmont

A l’érudit, au penseur, a l’artiste

en témoignage d’admiration

et de sympathie

G. E.

* * *