Jacquou Le Croquant - Eugène  Le Roy - ebook
Kategoria: Obyczajowe i romanse Język: francuski Rok wydania: 1899

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Eugène Le Roy

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Opis ebooka Jacquou Le Croquant - Eugène Le Roy

L'histoire commence en 1815, a Combenegre, pauvre métairie dépendant des terres de l'Herm, ou les Ferral sont métayers du comte de Nansac. Suite au meurtre de Laborie, régisseur du château, Martissou, son pere, est condamné aux galeres ou il meurt peu apres. Sa mere, obligée de quitter Combenegre, se réfugie dans une masure, ou minée par les trajets et le peu de travail trouvé, elle meurt a son tour. Jacquou est seul au monde, orphelin , il a 9 ans...

Opinie o ebooku Jacquou Le Croquant - Eugène Le Roy

Fragment ebooka Jacquou Le Croquant - Eugène Le Roy

A Propos

A Propos Le Roy:

Eugene Le Roy est un écrivain français né au château d'Hautefort a Hautefort (Dordogne) le 29 novembre 1836 et mort a Montignac le 6 mai 1907. Eugene Le Roy né en 1836. Il est fils d'un couple de domestiques du baron Ange Hyacinthe Maxence, baron de Damas, ancien ministre, propriétaire du château d'Hautefort. Leur emploi force ses parents a le placer en nourrice chez une paysanne des environs. Ses souvenirs d'enfance marqueront fortement son ouvre future, dans laquelle abondent les enfants abandonnés, comme dans beaucoup d'autres romans contemporains. Chez George Sand, ou les themes de la bâtardise, de l’abandon, de l’adultere, des chagrins d’amour, de l’anticléricalisme et de la ‘‘haine’’ des nobles (les faux surtout, comme chez Le Roy) sont aussi récurrents ; chez G. Bruno, alias Augustine Fouillée, qui met en scene deux orphelins dans Le tour de la France par deux enfants ; chez Hector Malot (Sans famille) . L’abandon d’enfants est une réalité sociale indéniable qui devient un des poncifs du romantisme populaire de l’époque. De 1841 a 1847, il étudie a l'école rurale d'Hautefort a une époque ou la majorité des enfants demeurent analphabetes. En 1848, il séjourne a Périgueux, ou il fréquente l'École des Freres. Il y retiendra surtout le souvenir de la plantation d'un Arbre de la Liberté pour célébrer l'avenement de la Deuxieme République. En 1851, il refuse le séminaire, et devient commis épicier a Paris ; il fréquente des artisans socialistes et, la rage au cour, assiste a la mise en place du Second Empire. Nous n'avons en réalité aucune preuve de sa main concernant les socialistes dont il est question ici : ce sont des personnages de ses romans, Le Moulin du Frau par exemple, mais nous n'avons aucune preuve de leur réalité historique. Par contre, ses convictions politiques sont établies des 1860, date a laquelle il passe le concours de l'administration fiscale. En 1859, il s'engage dans un régiment de Chasseurs a cheval, et participe aux campagnes d'Algérie, puis d'Italie. Cassé de son grade de brigadier pour indiscipline, il démissionne au bout de 5 ans. En 1860, il est reçu au concours des Contributions directes, Eugene Le Roy devient alors aide percepteur a Périgueux. En 1870, apres la débâcle du Second Empire, il s'engage dans les Francs-tireurs pour combattre l'envahisseur prussien pendant la Guerre franco-allemande. Il répond a l'appel de Gambetta qui sera son modele en politique. En 1871, une fois la défaite française définitive, il rejoint la perception de Montignac. Il tombe tres malade mais guérit seulement au bout d'un an. Le 14 juin 1877, a la grande indignation de la bonne société, le futur écrivain épouse civilement sa compagne Marie Peyronnet, dont il a déja un fils de trois ans, reconnu lors de sa naissance le 27 octobre 1874. Son non-conformisme, mais surtout son républicanisme, entraîne sa révocation comme des milliers d'autres fonctionnaires que le gouvernement de Mac-Mahon révoque pour les memes causes. Il obtiendra difficilement sa réintégration l'année suivante, pour la bonne raison que Mac-Mahon se maintient au pouvoir jusqu'en 1879. Bientôt, il consacrera la majeure partie de ses loisirs a l'écriture, utilisant les matériaux emmagasinés pendant toute son existence. En 1877, il fait une demande d'admission a la loge maçonnique "Les Amis Persévérants et l'Étoile de Vesone Réunis" a l'Orient de Périgueux. Mais le préfet de la Dordogne a reçu l'ordre du ministre de l'Intérieur, Oscar Bardi de Fourtou, de fermer certaines Loges dont celle-ci. Eugene Le Roy n'est initié qu'en 1878 apres que Mac Mahon ait perdu les élections d'octobre 1877 (Histoire de la Franc-maçonnerie en Périgord, Fanlac, 1989 ). A partir de ce moment, Eugene Le Roy écrit dans les journaux locaux, Le Réveil de la Dordogne notamment, des articles républicains et anticléricaux. Il suit en cela l'orientation politique et philosophique de la Franc-maçonnerie radicale de la fin du XIXe siecle qui orientera les gouvernements vers la Séparation des Églises et de l'État. Le Moulin du Frau, premiere ouvre romanesque d'Eugene Le Roy publiée en 1890, est une véritable leçon de radicalisme sous la IIIe République. Puis, il publie Traditions et Révolutions en Périgord pendant la seconde moitié du XIXe siecle. De 1891 a 1901, Eugene Le Roy rédige un volumineux manuscrit (1086 pages) intitulé Études critiques sur le christianisme. Ce texte, déposé aux Archives Départementales de la Dordogne sous la cote J2222, est publié par les éditions de La Lauze a Périgueux en 2007. Les introductions de Guy Penaud, Richard Bordes et Jean Page détaillent de façon tres précise la vie d'Eugene Le Roy, ses opinions politiques et son parcours maçonnique. Il s'agit d'un pamphlet anticlérical sans concession ou Le Roy cherche a montrer que la collusion entre les pouvoirs temporel et spirituel est néfaste a une nation. Il tire de ce travail des conclusions sans appel : « Ainsi on le voit, l’évangile n’a pas inventé une morale particuliere ; il n’y a pas la morale de Jésus, celle de Cicéron, celle de Confucius etc., il y a une morale universelle, qui ne fait acception ni des temps, ni des lieux, ni des personnes, qui plane sereine et immuable sur les sectateurs de Jéhovah, de Jupiter, de Bouddha et du Christ. C’est a cette morale impersonnelle, produit spontané de la conscience humaine, morale formulée de temps immémorial par une foule d’hommes de bien, que l’évangile a emprunté ses plus beaux préceptes…" (Études critiques, p. 353). La somme des ouvrages concernant l’histoire et la religion chrétiennes que Le Roy a consultés pour rédiger cet énorme travail est impressionnante : s’il se réfere continuellement a Voltaire, principalement au Dictionnaire philosophique, mais aussi aux Annales de l’Empire, il puise également chez Denis Diderot, Jean-Jacques Rousseau, Paul Henri Thiry d'Holbach, Proudhon, Ernest Renan, Louis De Potter (Histoire du christianisme et des Églises chrétiennes), Sauvestre, Paul Bert (La morale des Jésuites), Victor-Henri Debidour, Paul Parfait, Augustin Fabre, Mage et Alfred Loisy dont il a sans doute lu L’Évangile et l’Église publié en 1902 ; il cite également Pierre Leroux, franc-maçon de Limoges et pere de la surprenante théorie du circulus qui a fait hurler de rire la Chambre des députés ; il a également travaillé sur Les origines de la France contemporaine, d’Hippolyte Taine et sur L’origine de tous les cultes de Charles-François Dupuis, ouvrage publié en 1822, sur L’Ancien Régime et la Révolution d’Alexis de Tocqueville (cité p. 573) ; mais il a lu aussi des auteurs catholiques, Bossuet, le Dictionnaire de Théologie de Nicolas-Sylvestre Bergier, le Traité sur l’apparition des esprits de Dom Calmet et bien d’autres ouvrages encore dont on soupçonne la présence au fil des pages, comme Brantôme ou la Nobla Leyczon vaudoise dont il cite quatre vers de mémoire, ou encore Les Huguenots : cent ans de persécution (1685-1789), de Charles Alfred de Janzé. Cet ouvrage montre sans conteste la vraie personnalité de Le Roy et son dégout pour les injustices et les intolérances religieuses. En 1896, il publie Mademoiselle de la Ralphie. Il y narre la déchéance d’une fille de la noblesse dévorée par la passion pendant la Monarchie de Juillet. En 1897, il publie Jacquou le croquant, qui raconte la révolte d’un petit paysan contre les injustices sociales de son temps, depuis la Restauration jusqu’a la fin du XIXe siecle. En 1899, il publie Les gens d'Auberoque dont l'histoire se situe dans la bourgeoisie provinciale et affairiste sous le Second Empire et la Troisieme République. En 1900, il publie La petite Nicette et le grand Milou, puis en 1902 L'Année Rustique en Périgord. Eugene Le Roy prend sa retraite a Montignac. Il refuse en 1904 la Légion d'honneur qui lui est proposée. Il rédige encore Au pays des pierres. Il décede en 1907, et inhumé civilement, Eugene Le Roy laisse un dernier ouvrage : Le Parpaillot, qui paraîtra six ans apres son déces sous le titre de L'Ennemi de la Mort.Il laisse également inédit un pamphlet voltairien, " La Damnation de saint Guynefort ” qui ne sera publié qu'en 1937. Sources : http://fr.wikipedia.org

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